Conseils Photo Archives - Page 3 sur 3 - Destination Reportage

Category : Conseils Photo

Bien débuter la photo : Passez en mode Manuel !

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Il y a quelques semaines, j’ai envoyé un questionnaire/sondage aux lecteurs qui se sont inscrits à ma newsletter afin de savoir un peu ce qui les empêchent de progresser en photographie, et ce que je peux apporter en tant que photographe professionnel.

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5 conseils pour réussir vos photos avec un flash (et la photo studio)

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Vous êtes de plus en plus nombreux à m’envoyer des mails avec des questions au sujets de la photographie au flash, c’est pourquoi j’ai décidé d’écrire un article dédié à cette thématique, dans le but de vous aider à progresser le plus possible.

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La check-list du photographe voyageur

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Cet article est tiré de mon nouveau livre numérique : « La check-list du photographe voyageur »

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Apprendre la photo efficacement et rapidement

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J’ai déjà abordé assez longuement la question de la formation en photo sur ce blog, notamment dans l’article « les meilleures façons de se former en photographie« . Mais j’aimerai vous en parler davantage, car pour beaucoup d’entre vous, c’est une question qui revient régulièrement.

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Progresser en photo le temps d’une promenade

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Pas besoin d’aller au bout du monde pour faire de belles photos de paysage, parfois il suffit simplement de se promener à côté de chez soi.

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La meilleure méthode pour progresser en photographie

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Encore un titre bien ambitieux vous allez me dire, et pourtant ! L’idée n’est pas de plaire à Google, mais bien de partager avec vous ce qui est selon moi la meilleure méthode et technique pour vraiment progresser en photographie. 

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de donner mes premiers cours de photographie et de photojournalisme à des étudiants de Sciences-po, l’école dont je suis diplômé depuis maintenant deux ans. Lors de ces quelques heures de cours, j’ai partagé avec eux énormément de conseils pour faire de meilleures images et reportages.

En plus des « trucs et astuces » de pro, j’ai surtout parlé de mon parcours et de ce qui a fonctionné pour moi. Parce que lorsque j’étais à leur place, il y a encore que 2-3 ans, je n’avais presque aucune connaissance du milieu photojournalistique, je savais à peine utiliser un appareil en mode semi-automatique et je n’imaginais pas une seconde que je collaborerai très vite avec plusieurs rédactions et agences de presse !

En fait, il y a un chose en particulier qui m’a énormément aidé et qui m’a fait devenir le photographe que je suis aujourd’hui. Il s’agit d’une méthode simple, logique même, mais peu utilisée par les jeunes photographes. Ce que j’ai fait, c’est tout simplement analysé chacune de mes images lorsque je rentrais de reportage. Une par une, je les regardais pour noter ce qui était bien et ce qui pouvait être améliorer. Plus de profondeur de champ, ou pas, un meilleur cadrage, etc…

Demander de l’aide

Mais ce n’est pas tout, ce que j’ai fait, c’est que j’ai demandé conseil aux autres photographes, pro ou pas. Certains d’entre eux ont passé beaucoup de temps à regarder mes photos, et à les critiquer afin que je puisse avoir des avis extérieurs et surtout de grande qualité.

Lors de mon intervention à l’IEP, j’ai raconté la fois où je suis revenu de mon premier reportage pour une grosse agence de presse, après avoir travaillé toute une journée et fier de moi parce que j’avais réussi à ramener ce que l’on m’avait demandé, et surtout parce que cela avait été très difficile ! Et puis, après avoir envoyé mes photos à 1h du matin, me voila tiré de mon sommeil à 3h pour entendre au bout du fil « Mais c’est quoi cette merde que tu m’as envoyé ? » Et pendant plus d’une heure, ce responsable de l’agence a littéralement démoli 95% de mes photos, une par une.

Alors vous allez peut être me dire que c’est méchant et contreproductif, mais en fait, ce fut le meilleur « cours » de photo de toute ma vie. Pourquoi ? Parce que cette personne qui est maintenant un excellent ami, n’a pas du tout mâché ses mots et il a surtout expliqué à chaque fois pourquoi ça n’allait pas, pourquoi telle ou telle photo étaient ratée. Et croyez moi, je n’étais pas prêt de refaire toutes ces erreurs !

Conseil : prenez de la hauteur et du recul par rapport à vos images, comme vous le feriez avec votre sujet photographique, vous serez alors en mesure de remarquer des choses alors encore invisibles pour vous.

En fait, en cherchant un minimum sur le web ou dans les livres, il y a quantité de contenu vous expliquant quelles sont les erreurs à éviter lorsque l’on débute. Moi même j’ai écris un article à ce sujet sur le blog… Mais lorsque l’on vous les montre comme ce fut le cas pour moi, c’est bien plus efficace.

En bref, que retenir de cet article ? L’idée n’est pas de devenir perfectionniste ou de systématiquement être insatisfait de ses images. Mais il faut absolument que vous ayez un regard très critique sur votre production, et surtout que vous demandiez à votre entourage « photographique » leur regard critique à eux aussi !

En résumé, prenez du recul et acceptez la critique, il n’y a que comme cela que vous parviendrez à vraiment progresser en photographie !

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5 conseils pour réussir ses photos de portrait

Vous avez été très nombreux à m’écrire pour me demander des conseils sur la photographie de portrait. N’étant pas un spécialiste de cet art (vous avez compris que mon truc à moi, c’est plus les paysages et les sports extrêmes ^^), j’ai demandé à mon collègue et ami photographe Frédéric Scheiber, de partager avec vous tous ses conseils et toute son expérience afin que vous puissiez progresser en photo de portrait.

En quelques mots :

  • Frédéric Scheiber est membre du studio Hans Lucas et photojournaliste qui collabore depuis plus de 17 ans avec les plus grands titres et agences de presse de la planète
  • Frédéric enseigne également la photographie au sein d’une structure de cours privés et dans une école de journalisme à Toulouse
  • Il a notamment une très grande expérience des portraits et a eu pour mission de photographier de très nombreuses personnes et personnalités pour les médias
  • Il est également spécialiste dans l’art de l’Iphonographie et a même réalisé un web documentaire à partir d’une série à l’Iphone de portraits

J’ai la chance de connaître Frédéric depuis maintenant plusieurs années et il a été l’un de mes mentors en photographie, notamment en photojournalisme.

Ensemble, nous avons donc tourné une série de vidéos abordant tout ce qu’il faut savoir pour faire de bonne photo de portraits, que ce soit chez vous, notamment avec votre famille, ou en voyage avec des étrangers.

=> Accéder à l’atelier complet sur le portrait

De précieux conseils pour progresser

Mais revenons au titre de cet article : 5 conseils pour réussir ses photos de portrait

Voici donc 5 conseils du photographe-portraitiste Frédéric Scheiber, issu de la formation que nous avons créé, illustrés avec quelques unes de ses photos réalisées pour la presse.

1 – Trouver la bonne lumière

Chercher où est la lumière et positionnez vous et votre sujet au bon endroit, au bon moment. Ici le maire de Blagnac à côté de Toulouse, qui ne pose pas dans un bureau, mais en extérieur, avec de la lumière naturelle.

2 – Concentrez vous sur votre sujet

Essayez de créer une relation avec votre sujet, au moins à travers le regard. Ici l’extrait d’un reportage de plusieurs années sur le GAF (groupe amitié fraternité)

3 – Composez votre image

Utilisez les lignes et les effets de perspective pour apporter du dynamisme et du relief à votre photo. Comme ici avec l’actuel maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, lors d’une séance photo en pleine campagne électorale.

4 – Racontez une histoire

Vous allez capturer une rencontre, un Être humain, une histoire. Echangez avec vos sujets avant de photographier et essayer de composer votre image avec des éléments qui permettent de comprendre la situation. Ici, l’idée était de photographier pour le journal 20 Minutes, Knut Marsen, un photographe-designer allemand qui vient de faire une série de photo aérienne.

5 – Soyez discret et réactif

Et votre meilleur arme pour cela, c’est le smartphone… en plus de votre oeil bien entendu. Ici un instantané pris à l’Iphone en Palestine.

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Les meilleures façons de se former en photographie

Lorsque je discute avec les gens, on me pose souvent la question : « comment est ce que tu as appris la photo ?« . Bon, après vient souvent la question délicate (et un peu blessante) « mais… tu arrives à en vivre ? »

Bref, cela m’a donné l’idée de rédiger un article afin de partager avec vous les techniques les plus efficaces pour se former à la photographie, et surtout pour progresser ! Car ce n’est pas tout d’apprendre à utiliser un appareil photo, il faut aussi développer son regard, nourrir son oeil et améliorer ses cadrages et ses compositions. C’est un travail de très longue haleine.

L’école photo : la fausse bonne idée

A mes début dans la photo de presse, tandis que je couvrais un meeting politique en pleines élections présidentielles, dans le cadre de mon cursus en journalisme à Sciences-Po, j’attendais à l’arrière d’un bâtiment la sortie d’un candidat, armé de mon petit réflex, au milieu d’autres photographes professionnels, bien plus équipés.

J’ai alors tenté de discuter avec l’un d’entre eux, afin de faire connaissance et demander des infos sur le métier. Et tandis que je lui demandais s’il me conseillerait de faire une école de photo pour me former au photojournalisme et à la photographie, il m’a lâché cette phrase « Surtout pas ! Les écoles sont là pour te prendre ton argent et celui de tes parents »

Radical, c’est sûr, et très discutable point de vue. Mais, le fait est que, quelques semaines plus tard, ce même photographe me faisait entrer par la petite porte dans son agence de presse et je commençais alors un incroyable apprentissage, ponctué de quelques succès mais surtout d’énormes erreurs, qui m’ont permis par la suite de vivre de ce métier.

Rien ne remplace le terrain et l’expérience des échecs, surtout en photo de presse. Par ailleurs, faire une école photo vous apportera certes la partie technique de la photographie, mais il vous est possible de vous former par vous même, par différents moyens.

Saurez vous me retrouver dans l’image ? Facile, je suis le photographe qui galère encore avec ses réglages en pleine foule de journalistes ! Beaucoup de chemin a été parcouru depuis !
Photo : Kevin Figuier

Suivre un cours photo (ou un voyage photo)

Il existe pléthore de sociétés proposant des cours photos, que ce soit pour quelques heures, ou carrément pendant plusieurs jours, lors d’un voyage. A ce sujet, vous pouvez lire cet article qui traite de la question des voyages photos. Ayant des amis photographes qui travaillent pour ce genre de structures, je vous conseille de vous y intéresser car cela peut vous permettre d’apprendre les bases, ou du moins réussir à gérer une partie de la technique photo. Mais surtout, cela a le mérite de vous permettre de poser des questions directement à un pro.

Autre argument de taille, c’est bien moins cher qu’une école photo ou d’une formation à distance, car cela revient à environ 80/85 euros pour 4h de formation. Sachant qu’une ou deux sessions devraient suffire pour commencer à être autonome au niveau de la technique.

Lire des livres spécialisés

C’est bête à dire, mais les livres sont LA ressource numéro une lorsque l’on veut se former dans quelque domaine que ce soit. Il existe des milliers de bouquins super intéressants et surtout efficaces pour apprendre la photo. A commencer d’ailleurs par mon livre numérique sur la photo de voyage (… fin de la page de pub ^^).

Ne négligez pas non plus la presse magazine spécialisée, comme par exemple « Réponses Photo » ou encore « Chasseur d’images » qui vous permettront de vous tenir au courant de l’actu dans ce domaine et vous documenter sur le dernier matériel.

Tournez vous également vers les bio de photographes, ces morceaux de vie, ces mémoires et autres récits de reporter ou autres aventuriers photographes. J’en répertorie quelques uns dans ma bibliothèque photo.

Dernier argument concernant les livres et la presse spécialisée : cela ne coûte que quelques euros voir des dizaines d’euros pour accéder à d’incroyables ressources !

Aller voir des expositions et des séminaires sur la photo

Cela tombe bien, car lorsque j’écris ces lignes, nous sommes en septembre, et c’est le mois de l’image à Toulouse, ainsi que la période de Visa pour l’Image ! Deux événements majeurs de la photographie en France et auxquels il vous faut absolument mettre les pieds au moins une fois dans votre vie de photographe.

C’est en regardant le travail des autres que vous aller nourrir votre oeil et développer votre regard. C’est en vous abreuvant d’images que vous aller progresser. D’ailleurs, ce genre d’événements (présents partout en France et toute l’année), permettent aussi de rencontrer des pros, notamment lors de séminaires ou de « master class », sortes de séminaires mais plus ludiques.

Suivre des blogueurs

Bon ça vous le savez déjà, étant donné que vous lisez cet article ! Et que vous êtes probablement inscrit à la newsletter de mon blog. Mais c’est un moyen super efficace pour se former à la photo. Il existe en France de très bons blogueurs, pédagogues et intéressants à lire, notamment Laurent du blog « Apprendre la Photo », ou encore mon confrère toulousain, Loïc alias Pyrros. Je vous invite également à suivre le chouette blog d’Amélie, alias « Madame Oreille », qui vous fera elle aussi pas mal voyager en photos.

Suivre une formation vidéo

Il s’agit d’une méthode assez nouvelle pour apprendre la photo, mais très intéressante pour celles et ceux qui veulent suivre un cours photo de chez eux, tout en ayant une sorte de relation plus humaine qu’en lisant un livre ou un article de blog.

Ce qui est intéressant avec la vidéo, c’est que vous pouvez voir directement, comme « en live » ce qu’explique votre « coach » ou « prof » de photo du moment. Plusieurs blogueurs se lancent dans cette pratique car les résultats sont super encourageants pour les élèves photographes : les internautes arrivent à faire des progrès en un temps record, sans même bouger de chez eux !

D’ailleurs, je propose moi aussi une formation en vidéo d’environ 3h, lors de laquelle je filme mes prises de vue sur le terrain et mon écran pour la post-production. Cela vous permets d’apprendre les bases techniques, en situation, et sans bouger de chez vous ! Le tout pour le prix d’un cours photo, a ceci près que vous n’êtes pas en groupe de 10 personnes et que vous pouvez regarder les vidéos quand vous voulez, d’où vous voulez, et vous pouvez me poser vos questions par mail quand vous voulez !

=> Pour télécharger ma formation, cliquez sur ce lien

 

J’espère que tous ces conseils et le fait de partager avec vous mon parcours de photographe et mes expériences vous aideront à progresser !

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7 conseils pour réussir vos photos de coucher et de lever de soleil

Si vous suivez mon actualité sur Facebook ou Instagram, vous vous êtes très certainement rendu compte que j’ai la fâcheuse tendance de très souvent photographier des couchers et autres levers de soleils. Souvent à contre-jour d’ailleurs. En fait, c’est un sujet photographique qui m’intéresse beaucoup, qui me fascine même car c’est à ces moments précis de la journée que l’on peut capter les plus belles couleurs, les plus belles lumières avec son appareil photo.

La scène la plus triviale et banale du monde peut être magnifiée quand vient l’heure du coucher de soleil !

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Mais au-delà des lumières qui sont plus douces et qui éclairent de façon plus intéressante votre sujet, c’est aussi et avant tout un moment éphémère, qui se joue parfois à juste quelques secondes de prise de vue vraiment parfaite. C’est ce que les photographes appelle, la « Golden Hour », l’heure dorée.

Cependant, ce n’est pas parce que la scène qui se déroule devant vous est juste incroyable, qu’elle va être facile à prendre en photo. « Shooter » à contre-jour est un exercice périlleux qui demande technique et expérience.

Voici 7 conseils pour vous aider à obtenir le résultat que vous voulez vraiment atteindre.

Repérer et se préparer

C’est la base de tout exercice photographique, et pas uniquement pour capter la « Golden Hour ». C’est bien de prendre des photos de façon spontanée, mais c’est encore mieux de repérer les lieux que vous souhaitez photographier, afin d’anticiper la trajectoire du soleil, ou prévoir quel type de matériel il va vous falloir (trépied, longue focale, grand angle, etc…).

Pour cela, il existe une solution géniale : Google Earth couplé à Google Images. Ces deux ressources gratuites vont vous permettre de voyager sans bouger de votre siège, et repérer virtuellement les endroits que vous désirez photographier, dans le but d’être pus efficace une fois sur place.

Dernière chose que vous pouvez faire, plus radical, mais terriblement efficace : dormir sur place. C’est par exemple le cas pour la photo ci-dessus : j’avais alors fait le chois de passer la nuit sur une plage dans le Nord de la Grèce avec des amis, afin de profiter des premiers rayons du soleil, moi pour la photo, eux pour plonger !

Utiliser le mode manuel de votre appareil photo

C’est aussi la base et même une obligation lorsque l’on photographie à contre-jour. Car si vous visez le soleil en mode automatique, votre appareil photo a de fortes chances de ne rien comprendre à ce qu’il lui arrive et ne va pas du tout comprendre ce contraste de lumière qui arrive sur son capteur. Vous allez vous retrouver de façon aléatoire avec des photos « cramées » c’est à dire surexposées, ou toutes noires, autrement dit sous-exposées. Dommage…

La solution : passez en mode manuel et prenez les commandes de votre appareil photo !

Sous-exposer volontairement

D’où cet excellent conseil : il vous faudra volontairement sous-exposer votre image afin de capter le plus de matière possible dans cette dernière. Je m’explique. Il faut savoir que même en qualité RAW (pas de panique j’y reviens dans un instant), les parties sombres d’une image sont bien plus « récupérables » que les parties blanches. C’est à dire qu’il sera plus facilement (et surtout possible tout simplement) d’éclaircir les parties sombres, que d’assombrir les parties claires. Faites le test et vous verrez !

Travailler en RAW

C’est pourquoi il vous faut travailler en RAW et non pas en JPEG. Ce format vous permet, une fois sur l’ordinateur en phase de post-production, de mieux retravailler votre image et ajuster les contrastes afin d’équilibrer l’exposition.

En shootant en RAW, vous allez capturer l’intégralité de votre photo, sans passer par la case compression. Vous allez donc vous retrouver avec le « négatif numérique » de votre photo, qu’il vous faudra donc « développer » sur un logiciel. Je vous conseil dans ce cas d’utiliser Lightroom, mais d’autres solutions existent.

Préférer un ciel nuageux

En parlant de contraste, je vous conseille fortement de photographier la Golden Hour lorsqu’il y a des nuages. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela va apporter du contraste à votre image. Les rayons du soleil vont être filtrés, entravés et redirigés, ce qui vous permettra d’avoir de sublimes rendus sur vos photos !

Penser couleur et contraste

Par ailleurs, les nuages vont souvent permettre l’apparition de superbes couleurs dans le ciel. Lorsque vous assistez à un coucher de soleil (ou un lever de soleil), regardez derrière vous et cherchez les couleurs rose et orangées qui se répercutent sur les nuages à l’opposé de l’astre.

Vous allez voir, c’est parfois plus intéressant à photographier que le soleil en lui-même, comme sur l’exemple ci-dessus, sur le château de Montségur en Ariège.

Retravailler ses images

Je vous en parlais précédemment, prenez le réflex de retravailler TOUTES vos images sur un logiciel adéquat (type Lightroom). Le but n’est pas d’avoir une photo parfaite (c’est une chimère), mais de s’approcher un maximum de la réalité, de ce que vous avez vu et surtout ressenti lors de la prise de vue. Votre appareil photo n’est qu’un assemblage technologique de métal et de plastique, son capteur ne pourra jamais imprimer l’exacte rendu que vous avez en tête ou sous les yeux. Il faut passer par la case « retouche » et travailler les tonalités et les couleurs, même avec parcimonie !

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7 conseils pour réussir vos photos en randonnée

Si vous êtes comme moi, un passionné de nature et d’évasion, alors vous êtes probablement un amoureux de randonnée. Que ce soit dans le massif montagneux à côté de chez soi, où de l’autre côté de l’Atlantique pour découvrir l’ancienne cité inca de Machu Picchu, les chemins de randonnée nous mène toujours vers des paysages intéressants et que vous aimeriez surement vouloir photographier afin d’en garder un souvenir inoubliable.

Cependant, le résultat sur l’écran de l’appareil photo n’est pas toujours celui que vous imaginiez et c’est un peu frustrant. Voici donc quelques conseils pour ramener un superbe reportage photo de votre randonnée !

Chasser les bonnes lumières

Une photo de montagne en plein soleil de midi n’est pas forcément intéressante, qui plus est si vous prenez en photo quelqu’un à ce moment là, parce que les rayons du soleil produiront des ombres disgracieuse qu’il vous faudra forcément « déboucher » au flash. Mais vous ne vous baladez peut être pas avec un flash, et vous pouvez oublier celui qui est « inclu » dans votre boitier parce qu’il massacrera simplement et purement votre image.

Ayez donc le réflex de photographier lorsque la lumière est intéressante, typiquement à l’heure de ce qu’on appelle la « golden hour », au lever et au coucher du soleil. C’est dans ces plages horaires que les rayons du soleil frappent le sol de façon plus intéressante.

Capturer les phénomènes météorologiques

Quoi de plus pertinent pour montrer la nature que de chercher à photographier les éléments météorologiques ? Orages, mer de nuage et autre éclairs sont d’autant de sujets qui passionnent beaucoup de photographes de paysage. Et pour cause, il s’agit de phénomène qui apporte de la force à une image, l’effet « waou » quand on la découvre. Pour se faire, votre meilleure arme sera votre application « météo » et une patience à toute épreuve !

Être à l’affut des animaux

Vous ne savez pas quoi demander comme cadeau pour Noël ? Alors ne cherchez plus et choisissez un téléobjectif ! Non seulement c’est une optique très utile pour la photo de paysage (je vous en parle dans mon « guide du photographe voyageur ») mais en plus, c’est indispensable pour réaliser de belles photos d’animaux lors de vos randonnées. Izards, rapaces, marmottes ou simples bétail de troupeau, inclure des photos d’animaux dans votre photo-reportage de randonnée donnera du poids et de la variété à votre série. Par ailleurs, cela ajoute de la vie dans vos images !

Ne pas oublier l’humain

Les animaux c’est bien pour donner de la vie dans ses images, un être humain c’est mieux ! Ce n’est pas parce que vous partez en montagne ou dans la nature que vous n’allez pas croiser une seule âme qui vit. Au contraire, vous allez pouvoir réaliser des portraits originaux et surtout en situation. Un pécheur souriant en train de ramener une truite sur la rive d’un lac de haute montagne ou un gardien de refuge observant les cimes montagneuses avec de la magie dans les yeux, autant d’exemple d’images et d’histoires à raconter avec votre appareil photo. Il ne vous reste plus qu’à trouver l’inspiration !

Raconter l’Histoire

Et non pas que raconter des histoires. Pourquoi ? Parce que comme je vous l’ai déjà dis dans ce blog, la montagne est une terre d’aventure, extrêmement riche en histoires et en Histoire. Que ce soit dans les Alpes, l’un des épicentres des deux guerres mondiales, ou dans les Pyrénées, fief des irréductibles Cathares, votre sentier de randonnée vous portera aussi bien sur les cimes géographiques qu’historiques. Villages médiévaux, églises romanes, châteaux cathares et autres champs de batailles sont des endroits très intéressants à découvrir et surtout à photographier !

Composer ses photos comme un pro

J’en parle longuement dans mon guide numérique et également dans ma formation vidéo « le pack du photographe voyageur » à découvrir en cliquant sur l’image à la fin de cet article, mais gardez en tête qu’une bonne image est une image bien composée, dans laquelle l’oeil du lecteur est guidé pour voir l’essentiel. Pensez notamment à mettre vos sujets sur des points de forces, vous savez, c’est quatre points d’intersections des lignes des tiers de l’image.

Pensez aussi à chercher et mettre en valeur les lignes dans vos images. Dans un environnement naturel, il sera plus difficile de jouer avec la perspective d’une rue bardée d’immeuble, mais les sentiers, les ponts et autres éléments de la flore locale peuvent grandement vous inspirer pour faire de belles images !

Travailler ses photos en post-production

C’est la dernière étape, à tord boudée par ceux qui pensent que retoucher c’est tricher. Pourtant, la post-production est juste essentielle pour sublimer vos photos de randonnée, ou du moins vous permettre de faire en sorte qu’elle ressemblent à ce que vous avez vus avec vos yeux. En effet, votre appareil photo ne saura pas toujours (qui plus est si vous êtes en mode automatique) correctement capturer l’instant que vous vivez. Il faudra toujours « jouer » un peu avec les tonalités pour raviver les couleurs ou encore légèrement recadrer son image pour y exclure un élément non-désiré dans le cadre comme une branche d’arbre ou autre élément perturbateur.

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Oui, retoucher, c’est tricher !

=> Vous voulez apprendre à correctement utiliser Lightroom ? Découvrez ma formation complète sur le sujet.

A peine ai-je commencé l’écriture de cet article, que je ne peux m’empêcher d’entendre au loin quelques photographes fustiger à la lecture de ce titre à première vue bien polémique et très tranché. Et pourtant, cela ne m’empêchera pas de poursuivre ma rédaction qui commence donc par un fait évident et définitif : retoucher une photographie, ben, c’est d’la triche.

Février 2015. Alors que le verdict vient de tomber, et que le nouveau World Press Photo est annoncé (vous savez, cette récompense au combien prestigieuse destinée aux photographes de presse), une annonce fait frémir l’univers de la photo : plus de 20% des photos participantes au dernier tour ont été disqualifiées pour cause de « retouche excessive ». Pire, les experts (pas ceux de TF1, mais de l’institution néerlandaise) auraient repéré des travaux « manipulés », ouuuuuuuu.

Alors, il faut dire que ce n’est pas vraiment un scoop… En 2013, la photo lauréate, de Paul Hansen (ci-dessous), avait été légèrement retravaillée et « nettoyée » de quelques éléments perturbateurs, notamment un poteau à l’arrière plan. Bref, la polémique n’enfle alors pas trop.

World Press 2013

Mais cette fois, la coupe semblait pleine pour les autorités du World Press, notamment son grand boss, Lars Boering, qui a poussé un coup de gueule : « Nos règles indiquent clairement que le contenu de l’image ne ​​doit pas être modifié. Le jury de cette année était très déçu de découvrir comment certains photographes avaient été négligeant en post-traitement. Lorsque cela signifie un ajout matériel ou une soustraction dans le contenu de l’image, cela a eu comme conséquence la disqualification des images du concours ».

« Retoucher » ? Non, « améliorer » !

Et peut être même plus, « rendre plus vrai ». Un appareil photo, aussi perfectionné et bien réglé soit-il, ne pourra pas toujours reproduire une scène exactement comme elle se déroule. J’irai même plus loin, cette petite machine faite de plastique et de composants électroniques ne pourra jamais imprimer sur son capteur, une image correspondant à ce que vous percevez au moment de la prise de vue.

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Laissons de côté l’exemple du World Press et ses photos de tragédies humaines et prenons un exemple certes moins sexy mais davantage lié à VOS pratiques de la photographie. Prenez un coucher de soleil. Ses rayons puissants qui se reflètent dans un cours d’eau agité, son ciel nuageux déchiré par des teintes roses et orangées. Il se dégage alors une atmosphère particulière et vous vous empressés de dégainer votre smartphone ou votre petit appareil photo de compagnie pour immortaliser cette scène magique.

Mais une fois la photo prise, le rendu de votre image est à des années lumières de ce que vous avez en face de vous. Pire, tandis que vous tentez de photographier votre moitié ou vos enfants, posants fièrement devant la scène, ces derniers se retrouvent complètement noirs, et encore, quand votre appareil parvient à trouver la mise au point…

Ce que je raconte ici vous est-il familier ? Normal, j’ai aussi connu ça. Même très récemment, lors d’une petite promenade photo en bord de Garonne, un couple d’étudiants néerlandais (encore des néerlandais !) m’accostent et me demandent de les prendre en photo avec leur téléphone. Après deux tentatives floues du fait d’une mise au point qui galère en contre jour, j’abandonne, terriblement frustré, et leur propose de les prendre en photo avec mon appareil (un Fuji x100), qui dispose lui d’un mode manuel et d’une mise au point également manuelle, permettant de s’adapter aux lumières difficiles à gérer comme le contre-jour.

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Mais même avec les bons réglages, sans flash, il faut quand même retravailler un peu l’image sur Lightroom, et « déboucher » les ombres causées par le contre-jour. L’idée n’est pas d’altérer le sens de la photographie, mais au contraire la rendre plus vraie. Les pixels « trop blancs » empêche le rendu correct des couleurs, qu’il faut légèrement « saturer », la grande ouverture du diaphragme prive la photo d’une netteté naturelle du sujet, pourquoi ne pas en ajouter un petit peu ? Bref, vous l’avez compris, avec parcimonie et honnêteté, la retouche est un passage obligatoire, incontournable et absolument légitime.

=> Lire l’article « Pourquoi Lightroom est le meilleur logiciel de post-production »

Alors pourquoi est-ce que je dis que c’est tricher ? Tout simplement parce que c’est vrai. C’est tricher que de « rattraper » une image en post-production, car ce n’est pas quelque chose que l’on a fait (ou pu faire) lors de la prise de vue.

Est ce que c’est mal ? A vous de me le dire dans les commentaires…

=> Vous voulez apprendre à correctement utiliser Lightroom ? Découvrez ma formation complète sur le sujet. 

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Pourquoi Lightroom est le meilleur logiciel de post-production

=> Vous voulez apprendre à correctement utiliser Lightroom ? Découvrez ma formation complète sur le sujet.

GIMP, Bridge, Camera RAW, Photoshop, Lightroom, le choix peut sembler assez difficile à faire pour le photographe débutant à la recherche d’un logiciel pour travailler et améliorer ses photos. Tous ces logiciels vous permettent de retoucher et / ou d’organiser vos photos sur votre ordinateur. Tous le font différemment, mais voici pourquoi Lightroom est la meilleure option pour un photographe débutant.

Le meilleur choix pour la post-production

Si vous débutez en photographie, vous avez probablement entendu des professionnels mentionner qu’ils utilisent des logiciels pour gérer et modifier leurs images sur ordinateur. Le mot « photoshoper » est même entré dans le langage courant. Lorsque l’on est débutant, il est fréquent de penser que l’on a pas besoin d’appliquer un post-traitement à ses images sur l’ordinateur. Cependant, il faut savoir qu’il s’agit d’une étape importante dans la photographie contemporaine numérique.

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Alors, que doit-on utiliser quand on est débutant ?

GIMP : Il s’agit d’un logiciel gratuit, compatible à la fois Mac et PC (et linux). Il ressemble beaucoup à Photoshop, mais est bien moins précis.

Picasa : C’est plus un navigateur qu’un logiciel de retouche, avec très peu de fonctionnalités.

Camera RAW : Indispensable pour traiter les fichiers RAW sur Photoshop et livré gratuitement avec le logiciel d’Adobe, il et quand même plutôt efficace bien que n’étant pas très précis.

Photoshop : Un logiciel puissant utilisé par les professionnels tels que les concepteurs, peintres, vidéastes etc… Les utilisateurs y trouveront de nombreux outils très performants mais trouvent souvent le logiciel assez intimidant du fait de sa complexité (Photoshop Elements est plus convivial).

Lightroom : « Petit frère » de Photoshop, c’est un solide programme qui a été développé spécifiquement pour les photographes. Débutants, amateurs, et photographes professionnels utilisent Lightroom pour organiser et éditer leurs images rapidement et efficacement.

Aperture : Un produit d’Apple qui a été abandonné à la fin 2014 en faveur de « Photos », il a été un temps concurrent de Lightroom, disponible uniquement pour les utilisateurs Mac.

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Le meilleur choix pour l’organisation

Pourquoi un débutant devrait acheter Lightroom pour organiser ses photos ? Ou encore mieux, pourquoi un débutant devrait organiser ses photos ? Quand on débute, on imagine difficilement qu’il est très important de bien organiser ses photos, les classer afin de les retrouver facilement par la suite.

Avec l’avènement du numérique, il est très facile de remplir des dizaines de cartes SD lors de vos voyages. Mais ce flot de photographie va rapidement vous submerger !

Pourquoi Lightroom ? Vous pouvez avoir accès à certains outils gratuits de Microsoft (Windows Live Photo Gallery), Google (Picasa), et Apple (iPhoto / Photos app) pour organiser vos images. Tous offrent des capacités d’organisation assez intéressantes. Mais comme d’habitude, vous obtenez ce que vous payez, et il y a une raison pour laquelle ces outils sont gratuits. Ils ne gèrent pas les fichiers RAW, et les possibilités d’édition sont très limitées.

Si vous ne pouvez pas acheter Lightroom, l’une de ces options gratuites est une solution pour commencer à se familiariser avec l’organisation de vos photos et de faire quelques modifications mineures des que c’est possible. Mais vous devez garder en tête que Lightroom est LA meilleure solution.

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Vos images sont organisées en dossiers, généralement nommés par date, sauf indication contraire. Une fois que vos images sont importées dans Lightroom (Fichier> Importer des photos et vidéo ou Ctrl + Maj + I), vous pouvez les visualiser facilement il n’y a pas besoin d’ouvrir chaque photo comme dans Photoshop dans le module Bibliothèque. De là, vous pouvez choisir les photos à garder et qui pour supprimer. Certains utilisateurs de Lightroom évaluent leurs images en utilisant un système d’étoiles, d’autres, indiquent simplement chaque photo avec un P (à garder) ou un X (de le rejeter).

Par ailleurs, dans le module Bibliothèque, vous pouvez ajouter des informations de métadonnées, y compris des mots-clés, pour décrire le contenu de vos images. Ajouter toutes ces informations peut sembler fastidieux au début, mais ce sera par la suite un atout inestimable, lorsque vous recherchez des photos spécifiques dans votre catalogue Lightroom.

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Le meilleur choix pour l’éditing

Une fois que vous avez organisé vos images et ajouté les métadonnées, il est temps de les modifier. C’est là que Lightroom brille vraiment sur la concurrence, en particulier les logiciels gratuits. Lightroom dispose d’un module « Développement » dans lequel vous pouvez faire beaucoup de chose !

Vous pouvez apporter des modifications simples comme le recadrage et la netteté, mais vous pouvez utiliser des outils plus avancés tels que le pinceau d’ajustement («brosse» sur les petits changements comme l’exposition, la couleur ou la netteté), correction de lentille (Adobe a fourni un certain nombre de paramètres de correction automatique pour «réparer» des choses comme la distorsion et le vignettage), et les courbes (un moyen plus avancé pour modifier l’aspect général de votre photo).

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Si vous photographez en RAW, chaque fois que vous appuyez sur le déclencheur, l’appareil photo enregistre un fichier contenant toutes les données enregistrées par le capteur sur la carte mémoire. Dans le cadre d’une image JPEG, l’appareil photo convertit l’image RAW en JPEG, ce qui signifie que certaines des données sont compressées et sont donc perdues. Le fichier RAW offre une souplesse incroyable pour « rattraper » les problèmes rencontrés lors de la prise de vue (mauvaise balance des blancs, couleurs trop ternes, etc).

Pour aller plus loin, je vous invite à télécharger ma méthode en cliquant sur le lien ci-dessous 🙂

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La clé de la réussite en photographie de voyage

La photographie est un art. C’est une façon de s’exprimer et d’exprimer un message. Peu importe que vous ne souhaitiez pas devenir un « artiste », si vous utilisez un appareil photo, c’est quand même à la base pour créer quelque chose. Par exemple, lorsque vous voyagez avec votre appareil photo, vous voulez capturer des souvenirs. Ces souvenirs vont être signifiants : ils vont être l’expression d’un moment passé, heureux ou malheureux.

En fait, au delà du matériel utilisé et de l’esthétisme pur d’une photo, ce qui est le plus important, c’est le sens qu’elle a. C’est ce qu’elle montre, ce qu’elle exprime, ce qu’elle remémore.
Partant de là, vous n’êtes pas forcément limité par le matériel, mais par votre propre volonté.

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Une photo n’est pas « bonne », elle est « réussie »

A la base, il est important de savoir ce que l’on souhaite faire passer comme message à travers notre photo. C’est à dire, notre intention.

Prenez par exemple le discours de Martin Luther King. « J’ai fais un rêve » est entré dans l’histoire car c’est un discours réussi. Bien écrit, bien compris, mais surtout ce discours signifie. Il est l’expression d’une intention, celle voulue par Martin Luther King.

Un autre exemple, celui d’un écrivain. Pourquoi son livre est il réussi ? Car l’histoire est bien construite, bien écrite, mais surtout parce que tout est bien réfléchis, et l’auteur utilise sa plume pour exprimer quelque chose.

Pourquoi cela devrait il être différent pour un photographe ?

Par ailleurs, si l’on souhaite être apprécié ou juste compris, il faut connaître les codes, le langage de la photographie. C’est à dire appliquer les règles (ou ne pas les appliquer volontairement), qui permettront au public de comprendre. Toutes les formes d’art ont leur langage.

Enfin, une photo réussie ne demande pas d’explication autre qu’elle même. Si vous devez la commenter pour l’expliquer, cela ne veut dire que votre travail n’est pas abouti. Quelque part, les mots sont contenus dans l’image. D’ailleurs, on parle de « lecture » d’image.

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L’idée reçue selon laquelle nous ne pouvons pas maîtriser son cadrage

Lorsque l’on voyage, il nous arrive, trop souvent, de photographier un peu en mode « pilote automatique » et capturer un peu tout et surtout n’importe quoi, sur notre itinéraire. Un peu à l’image, très stéréotypée, du touriste asiatique, bardé d’objectifs plus grands que lui, photographiant à tout bout de champ la moindre parcelle d’espace devant lui.
En fait, le numérique, les compacts, le mode rafale et surtout le zoom, nous empêchent de réfléchir et de donner un sens à nos photographies.
Si la scène est loin de nous, alors nous utilisons le zoom, ce qui dégrade l’image et la prive bien souvent de sens. Nous ne bougeons plus, nous ne cherchons pas de cadre, ou de premier plan.
Tout simplement aussi, parce que nous ne sommes pas formé à la composition.

A quoi bon rempli ses cartes mémoire et rentrer de voyage avec 3000 photos à archiver sur son ordinateur ?

Pourquoi ne pas faire l’effort de réfléchir lors de la prise de vue, et photographier intentionnellement et ainsi ramener de superbes souvenirs ?

Au final, non seulement vous obtiendrez de meilleurs résultats, de meilleures photos de voyage, mais en plus vous allez apprécier davantage ce loisir et aimer la photographie.

Il n’y a rien de plus gratifiant que d’entendre des compliments à l’égard de ses photographies, même si bien souvent, il faut endurer la fameuse phrase « tes photos sont très belles, tu dois avoir un bon appareil photo »…

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