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Photos d’Ethiopie et randonnée dans le berceau de l’humanité

Depuis la découverte de Lucy, la dame aux quelques 3 millions d’années, la vallée de l’Omo en Ethiopie est considérée comme le berceau de l’Humanité. Mais c’est surtout l’un des endroits les plus incroyables de ce pays de la Corne de l’Afrique.

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Pic du Midi, un séjour au sommet

Le Pic du Midi est le sommet des superlatifs : plus vieux observatoire de haute montagne au monde, plus haut complexe hôtelier et plus haut musée d’Europe, et surtout plus belle vue des Pyrénées…

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L’exotisme de la mer des Caraïbes et des Antilles

Les Caraïbes cet été ? Oui mais où ?

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[Interview] Evrard Wendenbaum, l’aventurier du cinéma

aventurier evrard wendenbaum

Cette semaine nous sommes dans les Pyrénées pour assister au festival « Explos », le festival de films d’aventure et de montagne.

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Alex et MJ, les canadiens toujours « on the go »

Récemment, j’ai eu le plaisir de jouer le guide touristique pour un chouette couple de voyageurs canadien. En plus de parcourir le monde, Alex et MJ partagent leurs aventures au quotidien sur les réseaux sociaux, et notamment YouTube, où leur chaîne est déjà très suivie dans le milieu francophone.

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Londres fait son cinéma

Dans un nouvel épisode de mon Vlog, j’ai décidé de partir sur les lieux de tournages de films que j’aime beaucoup dans la ville de Londres.

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Vivre et travailler à l’étranger, les conseils d’un Nomade Digital

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Vous connaissez peut être déjà le terme « Nomade Digital » et vous avez déjà lu ou entendu des histoires de voyageurs qui ont décidé de quitter leur pays d’origine pour travailler sur les routes, sans limites géographiques à leur activité professionnelle.

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Devin Supertramp « Montrer un monde meilleur avec des vidéos positives »

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En octobre dernier, j’étais en Grèce pour un reportage sur la dernière aventure de Pyrénaline et Rock’n’Rope, vous savez, ces fous qui se jettent des falaises avec des cordes. Mais cette fois, c’était encore plus spécial, car pour immortaliser cette incroyable performance, c’est Devin Graham, alias « Devin Supertramp », rien que ça, qui a fait le déplacement depuis l’Utah aux Etats-Unis ! Avec une petite équipe de caméramen et de pilotes de drone, le jeune prodige de la vidéo virale sur YouTube a réalisé un petit chef d’oeuvre de 4 minutes sur l’événement de Zakynthos (la vidéo est à la fin de l’article). J’ai eu le plaisir de l’interviewer sur la falaise où nous avons bossé pendant cette semaine riche en adrénaline !

Destination Reportage : Salut Devin, est ce que tu peux te présenter aux lecteurs du blog ?

Devin Graham : J’ai 32 ans et je fais des vidéos depuis que je suis tout petit. Cela fait 5 ans que je publie mon travail sur YouTube, mais j’ai commencé à l’âge de 12 ans. J’ai commencé en amateur avec des vidéos de snowboard et des clips musicaux avec mes frères et soeurs, désormais c’est mon métier. J’ai choisi de faire ça sur Internet pour permettre au plus grand nombre de voir mon travail gratuitement.

Quel matériel utilises tu ?

Quand j’ai débuté, j’utilisais la caméra de mes parents, qui filmait en VHS, ensuite j’ai bossé avec une Super8 et aujourd’hui j’utilise une RedDragon et du matériel Canon et GoPro. Nous avons de bonnes relations avec GoPro, ils nous aident avec du matériel, même si on a tendance à casser beaucoup de caméras sur les tournages !

Justement, tu filmes souvent du sport extrême, quelle est la ligne éditoriale de ta chaîne YouTube ?

Nous essayons de publier une nouvelle vidéo chaque semaine, qui soit à chaque fois différente de la dernière. Donc par fois c’est des petits chiots sous un sapin de Noël, ou des gens qui se jettent dans le vide avec des cordes, ou encore du BASE Jump… On essaye de trouver des choses fun à filmer et à proposer aux gens qui nous suivent.

Aujourd’hui tu ne vis que de ça ?

C’est la seule chose que je fais dans ma vie, faire des vidéos sur Internet pour que les gens les voient. Je suis intimement persuadé que tu dois pouvoir faire ce que tu as envie de faire. J’ai toujours fait des vidéos pour le fun et pas pour l’argent. J’aime faire ça, être avec mes amis et filmer pour rendre les gens heureux. Grâce à cet état d’esprit, je n’ai jamais l’impression de travailler, il est juste question de faire ce que j’ai envie de faire, et c’est génial d’arriver à en vivre aujourd’hui.

J’ai déjà parlé de toi sur mon blog, à travers ta vidéo « Fighting for your passion », est ce que tu peux nous parler un peu de ton parcours et des difficultés auxquelles tu as fait face ?

J’ai eu plusieurs chaînes YouTube et j’ai fais beaucoup d’erreurs. Le fait est qu’à chaque fois j’ai appris de ces erreurs. Avant de pouvoir faire vraiment ce que je voulais, j’ai dû faire des petits boulots, comme par exemple de la photo de mariage. La leçon qui a été primordiale pour moi, pour atteindre le succès, c’est que si tu veux réussir sur le web, tu dois être régulier et publier toutes les semaines. C’est uniquement à ce moment là que j’ai commencé à avoir de bons résultats.

Combien d’heure travailles tu par mois sur tes vidéos ?

Je n’ai jamais vraiment compté et ce n’est pas vraiment mesurable. Je suis capable de travailler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour finir une vidéo. Je n’ai pas de vacances ou de « break ». Cette année j’ai visité 24 pays et une vingtaine d’Etats américains, je suis toujours sur la route, tout le temps en voyage.

Donc tu travailles énormément ! Quelle est ta vision sur ton métier ?

Comme tout ce qui est artistique, la vidéo est un secteur très concurrentiel, il faut trouver sa niche, quelque chose d’unique et surtout ne pas essayer de copier les autres, trouver son « style » et y croire. Ce que je fais n’est pas du business, c’est de l’art.

Je pense que ce qui fait de mon style unique, c’est que mes plans sont toujours en mouvement. Beaucoup de gens utilisent des trépieds et font des choses très statiques. J’utilise un steadycam pour être tout le temps dans le mouvement et donner aux spectateurs l’impression d’être ici avec moi. C’est pourquoi j’utilise aussi beaucoup le grand angle, pour rentrer dans la scène.

Qu’est ce que tu veux dire à travers ton travail, à travers tes vidéos ?

Notre message principal c’est d’aimer la vie et en tirer le meilleur possible. Nous voulons inspirer les gens et les amener à sortir, faire les choses qu’ils aiment, être positifs. Car il y a tellement d’énergies négatives dans les médias et autour de nous. Nous voulons montrer un monde meilleur à travers des vidéos positives.

Tu voyages beaucoup, qu’est ce qu’il te plait dans le fait de voyager ?

J’aime les gens que je rencontre en voyage. Dans chaque pays que je visite, les gens sont différents et uniques, avec de nouvelles histoires et j’utilise cette énergie pour être plus heureux. Partout où je vais, j’apprends plus sur moi.

Sur la falaise, j’ai vu que tu prenais aussi des photos, qu’est ce que tu préfères entre la vidéo et la photo ?

J’ai toujours aimé l’image, qu’elle soit fixe ou animée. Pour moi c’est juste une question de feeling, parfois une scène doit être filmée, parfois elle doit être photographiée. J’aime pouvoir faire les deux. Je suis réalisateur, pas photographe, mais j’aime la photographie. Je veux montrer aux gens comment je vois le monde, que ce soit en vidéo ou en photo

Quel conseil donnerais tu à un jeune réalisateur qui veut se lancer sur YouTube ?

Sois sûr de faire ce que tu fais pour les bonnes raisons. Si tu veux juste être célèbre, tu n’y arriveras probablement pas, mais si tu le fais parce que tu aimes ça, et avec ta vision unique des choses, alors ça fonctionnera, même si ce n’est pas tous les jours facile.

Qui sont tes modèles ?

J’adore Steven Spielberg, Jurasic Park est mon film préféré, mais également Christopher Nolan, avec Inception, et également J.J Abrams, qui réalise le dernier Star Wars. J’adore les histoires qu’ils racontent et surtout leur façon de les mettre en images. Et puis, je suis un fan d’Alexandre Supertramp, un jeune voyageur qui est allé en Alaska et qui a inspiré beaucoup de gens. J’ai changé mon nom sur le web pour lui rendre hommage.

La dernière vidéo de Devin en Grèce

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Back in Zak’, décollage imminent

C’est l’un des gros projets de l’année pour l’équipe Pyrénaline. Après être resté 10 jours coincé dans un nuage au Pic du Midi, puis avoir supporté le vent et les premières nuits d’automne dans le Vercors, il est temps de partir sur une aventure plus reposante : destination la Grèce et ses plages paradisiaques !

Je m’envolerai avec eux dans quelques jours pour poursuivre mon travail sur les sports extrêmes, car il sera à nouveau question de saut pendulaire et de BASE jump. Mais avant de partir, j’en profite pour vous donner quelques infos, qui pourraient aussi bien intéresser les amateurs de voyage que de photographie.

Treasures of Zakynthos – A Timelapse Film from Maciej Tomków on Vimeo.

L’une des plus belles plages du monde

Cernée de falaises de 200m de haut, un terrain de jeu parfait pour mes amis jumpers, notre destination finale sera la baie des naufragés, « l’une des plus belles plages du monde » se vantent les Grecs. Pour y être déjà allé il y a deux ans dans le cadre de mon tour d’Europe en train (vous allez me dire qu’il n’y pas de train de sur l’île), c’est un endroit vraiment chouette. Cette petite île d’à peine 406 km2 est une petite Corse, où l’on peut aussi bien trouver, plage de sable blanc, montagne et boîtes de nuits.

Peu de transports publics malheureusement sur l’île, il faudra louer une voiture ou un deux roues pour se déplacer efficacement. Autre « point info » pour les voyageurs qui aimeraient visiter l’île, cette dernière est accessible en ferry depuis le continent grec au départ de la ville de Kyllini.

Sinon, pour la petite histoire, on dit que Zakynthos est protégée par Dionysos, non pas le groupe de musique, mais bien le dieu grec de l’excès, la folie, la démesure et du vin. N’y voyez aucun parallèle avec la venue des membres de Pyrénaline !

Fuji XT1 VS Nikon D4

Un petit point matos. Si vous me suivez régulièrement sur Facebook ou Instagram, vous avez surement constaté que ces derniers mois, je travaille essentiellement avec du matériel Fujifilm, notamment un hybride XT1 très efficace et très léger.

Pour ce nouveau reportage en falaise (oui parce que je ne vais pas là-bas (uniquement) pour la plage et le soleil), je vais laisser le D4 se reposer à Toulouse et je partirai « léger » avec deux boitier XT1, un petit X100T et trois optiques Fuji. Moins de poids dans le dos, moins de problèmes à l’aéroport quand on sait que les bagages à main sont limités à 8kg et qu’un D4 (boitier nu) pèse déjà 1,4kg !

Bureau du jour dans le Vercors ! #travel #FujifilmFrance #xt1 #fujifilm_Xseries #fujifilmexperience #basejumping #photojournalism

Une photo publiée par Fred Marie (@destinationreportage) le

Ce choix peut sembler étonnant quand on sait que le D4 est d’une efficacité redoutable pour photographier des mecs qui se jettent dans le vide, notamment grâce à son mode rafale 11 images/seconde. Mais finalement, et j’y reviendrai prochainement dans un nouvel article dédié à cette comparaison plus poussée, mon expérience du XT1, notamment lors des Natural Games et autres reportages en montagne avec les chasseurs alpins, ce petit boitier fait très bien le travail.

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Everest, le sommet trop accessible ?

Ou quand l’actualité croise le Box Office… Tandis que le Népal envisage de restreindre l’accès au plus haut sommet du monde, le dernier film de Baltasar Kormákur, « Everest » s’est très rapidement hissé en haut du Box Office. J’ai eu l’occasion de voir ce film en avant première et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il jette un froid !

Inspiré d’une histoire vraie

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film sans me renseigner en amont à son sujet. Et il faut dire que lorsque l’on est pris dans l’histoire, aussi brutalement qu’une bouteille d’oxygène dans la glace, et que le dénouement apparaît, avec l’hommage aux « vrais » protagonistes du film, on est encore plus assailli par les frissons.

« Everest » est l’adaptation cinématographique du livre « Tragédie à l’Everest » du journaliste et alpiniste Jon Krakauer, publié en 1997. Par ailleurs, ce journaliste du magazine Outside n’en est pas à son premier succès littéraire adapté sur grand écran, puisqu’il est également l’auteur de « Into the wild », que tout bon voyageur à déjà vu.

Krahauer est à la fois l’auteur et l’acteur de ce récit incroyable, raconté 19 ans plus tard sur grand écran et en 3D. Une aventure terrible lors de laquelle une dizaine d’alpinistes, « amateurs » pour une grande partie, ont trouvé la mort sur la route pour le toit du monde, les 10 et 11 mai 1996.

Tourné en partie au Népal et dans les Alpes italiennes, ce film d’aventure à suspens américano-islando-britannique, aux plus de 50 millions de dollars de budget, s’intéresse au destin de quelques-uns de ces alpinistes, des préparatifs et de l’entraînement à l’ascension puis à la tragédie.

De la fiction à l’actualité

Avec 315.000 entrées dès la première semaine, le film affole les journalistes ciné et laisse place à tous les jeux de mots pour annoncer le record de fréquentation pour ce blockbuster. Mais il se trouve que l’actualité plus « terre à terre » fait aussi la part belle aux questions de fréquentation lié à l’Everest. En effet, suite à la mort de 18 personnes dans une avalanche déclenchée par un tremblement de terre, il y a 5 mois, le gouvernement népalais envisage de mettre un coup de frein aux trop nombreuses expéditions sur le sommet de 8 848 mètres.

Chaque année, il sont plus de 600 alpinistes à se lancer dans son ascension et parmi eux on trouve des handicapés et des personnes très âgés, en mal d’adrénaline et de défis. En 2006, Mark Inglis, un Néo-Zélandais, amputé des deux jambes, mais aussi l’américain et aveugle Erik Weihenmayer en 2001 et même un Japonais de 80 ans ont réussi l’exploit d’atteindre le sommet !

Et oui, car comme le rappelle cet incroyable film, l’Everest est devenu un véritable business pour plusieurs agences de voyage occidentales qui se frottent les mains, d’autant plus que la main d’oeuvre sur place est peu onéreuse en comparaison des 50 000 dollars demandés aux « touristes » désireux d’exaucer leur rêve d’Everest. Une problématique qui n’est pas suffisamment traité dans ce film, dommage…

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Brice Portolano, un jeune photographe de voyage en quête d’aventures

Du haut de ses 24 ans, Brice Portolano, nouvel arrivant dans la structure Hans Lucas, ne se défini pas comme un photojournaliste mais plus comme un photographe de voyages, d’aventures et de nature, qui a évolué vers la photographie documentaire. « Être photojournaliste n’est pas vraiment mon ambition, ce qui m’intéresse c’est avoir une écriture et un univers parce que je pense que c’est un moyen de se différencier des autres photographes », explique-t-il lors de notre rencontre au dernier festival « Visa pour l’image » à Perpignan.

Son « truc » à lui, c’est clairement la nature, les grands espaces et la relation entre l’homme est la nature comme on peut le voir sur son site internet et sa page Facebook.

Keep Exploring – Brice Portolano from Mathieu Le Lay on Vimeo.

« J’ai commencé à prendre des photos en voyageant. Quand j’étais étudiant, dès que j’avais un peu d’argent je partais avec des amis », avant de poursuivre « et de fil en aiguille j’ai commencé à ramener des photos de nature, d’aventures, et à les diffuser sur les réseaux sociaux ».

Ce jeune photographe qui voulait devenir journaliste lorsqu’il était au lycée a progressivement donné plus de sens à ses séries photographiques, en racontant une histoire. C’est pourquoi il s’est alors tourné vers des sujets plus documentaires.

Brice n’est pas tout à fait autodidacte puisqu’il est passé par l’école de photographie des Gobelins à Paris. D’ailleurs, paradoxalement, c’est dans la capitale que cet amoureux de nature est actuellement basé. Mais selon lui, c’est un très bon moyen d’apprécier les grands espaces à travers cet important contraste, et puis comme il le souligne, « Paris, c’est une base importante pour le boulot, pour les contacts ».

Travail au long cours en Alaska

Dans un endroit très isolé, à 1h30 d’hydravion de la ville la plus proche, Brice a réalisé un portrait sur Jerry, un agent immobilier américain qui a quitté le Michigan pour devenir ostréiculteur suite à un burn-out.

Ce sujet va bientôt être publié dans un magazine américain, mais le jeune français compte bien le présenter à la presse française, tout comme il en a déjà parlé lors du prix « Mentor » (lire l’article sur l’association « FreeLens » à ce sujet).

Au départ avec un blog

« Il y en a qui écrivaient leurs états d’âme, moi je postais des photos », sourit-il. Brice est un photographe 2.0 et c’est grâce aux réseaux sociaux qu’il s’est créé une communauté de fans (plus de 40 000 sur Facebook à l’heure actuelle) et de cette façon, il a aussi attiré l’attention de grands acteurs de la photographie en France, notamment le studio Hans Lucas.

« Je vis de la vente de mes tirages et de la publicité depuis 1 ans et demi ». Même s’il passe une importante partie de son temps à voyager, Brice travail également pour les marques et autres entreprises « c’est là que sont les budgets les plus intéressants, la presse n’offre pas forcément les meilleures perspectives financières ».

Virage vers la presse avec Hans Lucas

Même s’il ne compte pas vivre à 100% de la presse du jour au lendemain, en intégrant le studio Hans Lucas, Brice poursuit sa quête de créativité, à la fois pour les médias, mais aussi les galeries et l’édition au sens large.

Et puis, cet important studio est une belle porte d’entrée pour contacter les iconographes et autres rédacteurs en chef, afin de produire et vendre des sujets photographiques. « Le problème des jeunes photographes, c’est qu’ils ne savent pas vraiment où ils vont, il n’y a pas de plan », constate Brice.

Coopté par un membre du studio via les réseaux sociaux, c’est le co-fondateur de Hans Lucas, Wilfrid Estève en personne, qui lui a proposé de rejoindre la structure.

Quand on lui demande quels sont les photographes qui l’inspirent, il répond par des noms connus comme celui de Steve McCurry, tout en ajoutant « jusqu’à ce qu’il se mette au numérique, après non » mais aussi des photographes moins connu du grand public comme Jérôme Sessini, Corey Arnold ou encore Evgenia Arbugaeva.

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Comment voyager sans être en vacances

Pourquoi voyager devrait être forcément synonyme de vacances ?

Parfois, on a l’impression que les gens ne voyagent que lorsqu’ils sont en période de vacances scolaires, ou lorsqu’ils prennent des congés. Or il existe une façon de voyager tout au long de l’année « scolaire » et c’est tout simplement le week-end !

Alors oui, vous allez me dire que pour ceux qui travaillent le samedi, c’est mort, ou alors que deux jours c’est trop peu pour voyager.

Alors, faux et faux.

Tout d’abord, pour la majorité des emplois en France, la législation et les règles internes aux entreprises font que l’employé doit avoir deux jours de repos dans la semaine. C’est sûr que si ces derniers ne se suivent pas, cela va être plus difficile…

D’ailleurs, j’ai moi même déjà été salarié, et avoir un « week-end » en semaine, c’est presque mieux pour voyager, parce qu’on évite ainsi les flux migratoires de touristes et autres commerces fermés le dimanche.

Petite promenade à Rome. Au risque de me faire maudire par une partie des voyageurs qui liront cet article, un week-end suffit pour visiter la majeure partie de la ville !

Ensuite, démolissons cette vilaine idée reçue selon laquelle 2 jours ne permettent pas de voyager. En fait, tout est une question de motivation, et un petit peu de moyens financiers (encore que je vais vous prouver que non pour ce dernier aspect).

Voyager ne signifie pas « aller à l’autre bout du monde ». Voyager, c’est partir d’un point A pour aller à un point B, le tout dans un but de rencontre, de découverte et pourquoi pas d’aventures. Partant de là, il y a des millions d’endroits sur la planètes et même en France, où vous pouvez décider d’aller séjourner le temps d’un week-end.

Il vous suffit juste de prendre une décision !

La mauvaise excuse : ça coute trop cher

C’est souvent le frein numéro 1 à l’appel du voyage. Hors, voyager de cette façon, c’est à dire en prenant plusieurs petits weekend comme cela dans l’année, ce n’est au final pas si onéreux que cela. D’ailleurs, c’est même logique : vous n’allez pas vous rendre très très loin (oubliez le séjour de 2 jours en Inde car pour le coup c’est trop loin) donc vous allez dépensez moins d’argent en billet d’avion, de train ou en essence.

En plus vous pouvez faire appel à des services qui vont considérablement réduire vos coûts ! Un trajet en blabla car vous permet de traverser la France pour quelques dizaines d’euros, Booking va vous indiquer des hôtels à 20 ou 30 euros la nuit, si ce n’est pas le cas, Airbnb s’en chargera, et vous allez pouvoir vous rendre dans un autre pays pour moins de 100 euros allé/retour avec Easyjet.

Sur place, vous allez dépenser quasiment la même chose que ce que vous auriez dépensé chez vous (en excluant les folies bien sûr). Pourquoi aller dépenser 9 euros dans un cinéma de votre ville alors que vous pouvez investir cet argent dans un séjour à Rome ou à Londres ? Avec un peu de rigueur et de l’organisation, vous pouvez visiter n’importe quel coin de l’Europe en l’espace d’un weekend.

Les effets sur votre développement personnel

Je n’ai jamais compris tous ces gens qui pestent toute la journée au travail et qui rêvent de voyages à la machine à café, en parlant de leur vacances de 3 semaines… à l’été prochain. C’est bien d’avoir un grand objectif qui motive sur le long terme, mais c’est peut être plus sain en terme de développement personnel de rythmer son emploi du temps hebdomadaire ou mensuel avec des « pauses » voyages.

Imaginez que vous rentrez lundi matin d’un séjour de 2 jours dans une capitale européenne que vous ne connaissiez pas jusqu’à présent. Vous allez être remotivé, reboosté pour travailler toute la semaine, vous allez avoir plein d’anecdote à raconter à vos collègues au lieu d’un harassant « vivement l’été » et surtout, vous allez pouvoir faire plein de superbes photos !

Le meilleur entraînement photographique qui soit

Voyager pour photographier, ou photographier pour voyager, telle est l’éternelle question. Quoi qu’il en soit, le voyage est toujours sujet à la photo, et il serait trop bête de s’en priver.

D’ailleurs, si vous ambitionnez de progresser en photo de voyage, rien ne vaut la pratique, encore et toujours. En vous dépaysant, même si c’est en allant à 1h de chez soi, on est en mesure de faire des photos différentes de ce que l’on fait d’habitude, et on rencontre de nouvelles situations, de nouvelles difficultés, mais aussi de nouvelles joies en photographie.

J’aime bien l’idée que notre appareil photo est un véritable passeport et un outil de créativité mais aussi et surtout de curiosité. « J’aimerais bien photographier ça un jour » ou encore, « je rêverai de faire des photos de cette ville », sont des invitations aux voyages. Alors, pourquoi attendre ?

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5 bonnes raisons de passer vos vacances à la montagne

Pourquoi les vacances d’été devraient systématiquement être synonyme de plage et sable fin ? Je dirai même plus que la plage est loin d’être le meilleur endroit pour profiter des vacances, ni même pour pallier les (très) fortes chaleurs. Bon, dans tous les cas, mer, océan ou montagne, si vous oubliez la crème solaire à la maison, il y a fort à parier que vous allez souffrir. Mais ce sera toujours moins désagréables en altitude !

Evitez le bain de foule

« Anti-social tu perds ton sang froid… » L’idée n’est pas d’éviter les gens, mais plutôt les milliers de vacanciers qui veulent comme vous profiter d’un carré de sable pour y poser une serviette au bord de l’eau et que vous allez croiser dans des queues interminables entre le parking et le marchand de glace. Même dans les massifs les plus fréquentés, il est quand même super rare de se retrouver dans des « bouchons » au détour d’un sentier de montagne. Remarquez, il arrive que le Mont Blanc soit la proie d’embouteillages entre juin et août…

La fraicheur des cimes contre l’eau à 29°C

En altitude il fait frais, c’est un fait. D’ailleurs, il vous arrivera souvent d’emporter une petite laine en montagne, même en pleine après-midi d’août. Il y a deux ans, j’ai réalisé un reportage pour le magazine Pyrénées Magazine, sur mes amis de Pyrénaline, qui avaient alors installé une slackline au-dessus d’un lac gelé, un 14 juillet ! Pieds et torses nus, armés de lunette de soleil, ils s’étaient amusés sur cette sangle bien fraiche, à quelques 2400 mètres d’altitude.

Qui a dit qu’on ne se baigne pas en montagne ?

Mieux vaut toujours avoir un maillot de bain dans son sac à dos d’ailleurs ! Car il est très simple de trouver des petits coins de paradis cachés dans les reliefs montagneux. Lacs, étangs, cascades, sources d’eau chaude ou simples rivières, la baignade est une activité à part entière même en montagne. Et encore je ne vous parle pas du canyoning !

Rester allongé pour faire bronzette c’est bien 5 minutes

Allez si, je vous en parle quand même ! Canyoning, mais aussi escalade, randonnée, alpinisme, voire même funambulisme pour les plus fous et les plus expérimentés, la montagne c’est aussi un énorme catalogue d’activités que l’on ne retrouve pas au bord de la mer ou de l’océan. Certes les amateurs de kite-surf ou de jet ski tenteront de me faire taire, mais la majorité des vacanciers qui prennent la route de la Méditerranée ne rêve que de sieste et de bronzette.

Faire du sport et prendre soin de son corps

Et oui, il n’y a pas de secret. Si on veut être en forme à la rentrée et ne pas se plaindre de son poids, il faut faire du sport. Pour cela, la randonnée ou encore le trail (course à pied en montagne) sont parfaits ! Non seulement vous allez éliminer et maigrir, mais en plus vous allez améliorer significativement votre endurance et votre cardio. Terminé le temps où vous étiez essoufflés à la limite du malaise après avoir couru pour attraper votre bus. La montagne ça vous gagne comme ils disent dans la pub !

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Profiter d’un séjour culturel

Sixième argument – et pour un top 5 vous remarquerez que c’est un plus – la montagne est une terre d’aventure, extrêmement riche en histoires et en Histoire. Que ce soit dans les Alpes, l’un des épicentres des deux guerres mondiales, ou dans les Pyrénées, fief des irréductibles Cathares, votre sentier de randonnée vous portera aussi bien sur les cimes géographiques qu’historiques. Villages médiévaux, églises romanes, châteaux cathares et autres champs de batailles sont des endroits très intéressants à découvrir et visiter au cours de vos vacances, surtout si vous êtes en famille. Qui sait, peut être que vos enfants se passionneront pour l’Histoire de France et décrocheront le nez de leur tablette quelques minutes.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu par toutes ces raisons de préférer la montagne à la mer ou l’océan, je vous invite à surfer sur les blogs de mes confrères photographes spécialistes et amoureux des massifs montagneux : Ariege360.fr ou encore Lumieresdaltitude.com

Bonne randonnée !

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[Idée voyage] Ce qu’il ne faut pas manquer au Moyen-Orient

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir sur mon blog, Sylvie du Blog Geoploria.com, voyageuse et spécialiste du Moyen-Orient, une partie du monde qu’elle nous présente ici en quelques lignes.

Un concentré de culture et de découvertes rythmera cette escapade en Moyen-Orient. Le Moyen-Orient est une destination à mutliples visages, trois destinations ne sont pas à manquer pour cette grande découverte. De l’Israël au Liban et pour la Jordanie, un véritable trésor pour voyageurs en quête de monuments historiques, essayons de voir les incontournables dans chaque pays, leurs atouts touristiques à chacun.

Que faire en Israël pour les vacances

Les bonnes choses à voir et à faire sont nombreuses : comme l’Israël est un pays très riche en histoire, le berceau des religions, la terre de pèlerinage, les grands explorateurs auront l’occasion de vivre une expérience inédite en Israël. Une ville très animée « Tel Aviv » est dans la première liste pour dénicher tous les recoins secrets de ce pays. De nombreux musées à visiter pour les férus de culture à Tel Aviv: L’Esplanade des Mosquées, Le Mur des Lamentations, et l’incontournable Chemin de Croix vers la Basilique du Saint Sépulcre dont des milliers de touristes viennent visiter les lieux. Il y aussi ce petit détour en Israël-Palestine pour voir « L’Église de l’Agonie », Le Musée d’Israël et son Sanctuaire du Livre et le Musée de la tour de David.

Que faire au Liban pour son voyage au Moyen-Orient

Le Liban, si petit pays, à tant à offrir. Cette fois-ci, ce voyage au Liban est consacré pour visiter la ville de « Beyrouth » et de ses environs. L’incontournable à Beyrouth est la visite du musée National de la capitale qui abrite plus de 100 000 pièces archéologiques, couvrant de la préhistoire à la période mamelouk. Dans les environs, voir les trois temples magnifiques : le Temple de Bacchus, le Temple de Jupiter et le Temple de Venus. Un passage dans ce petit village pittoresque de Deir-El-Qamar et ensuite par les « Montagnes du Chouf » ferait aussi du bien. Et enfin, non loin de Deir El Qamar, on peut admirer le palais de l’Émir Bachir à Beiteddine.

La Jordanie du Nord au Sud

Cette escapade en Moyen-Orient sans passer en Jordanie serait incomplète, car ce voyage en Jordanie regroupe le meilleur du pays en combinant à la fois histoire et culture. Du Nord au Sud pour un voyage très complet, qui nous permettra d’avoir une excellente vue d’ensemble des trésors que peut offrir la Jordanie. Une expérience vraiment étonnante avec la familiarisation avec les étendues sauvages rendues célèbres dans le désert du Wadi Rum en 4×4 ou sur un dos de chameau, les lieux sont aussi connus comme « la Vallée de la Lune », c’est à dire un paysage lunaire.
Un circuit dans les massifs montagneux de Dana et la Mer Morte est à ne pas manquer.

Crédits photos:

Pétra aux rives de la mer morte

Vi Jordanie du nord au sud

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« Bérézina », un voyage pour un hommage à l’Histoire

« Bérézina, en side-car avec Napoléon », Sylvain Tesson, 2015

C’est l’histoire incroyable d’un aventurier qui décide de coiffer un bicorne, fixer un drapeau tricolore de la garde impériale sur une Oural (un modèle de side-car soviétique) et rallier Paris depuis Moscou, en plein mois de décembre.

Un fou me direz vous ? Pas tout à fait. Un aventurier. Et pas des moindres puisque le personnage principal de cette étonnante intrigue n’est nul autre que Sylvain Tesson. L’écrivain-voyageur a publié en janvier dernier son dernier récit d’aventure, alors qu’il revient de chez les morts suite à une chute accidentelle de 10 mètres et un passage dans le coma.

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Une virée entre amis-aventuriers

Sylvain Tesson ne s’est pas engagé seul dans cette périlleuse aventure. Ils étaient 5 au total à « rider » sur les traces de la Grande Armée de Napoléon, dont deux russes et un excellent photographe que j’ai eu le plaisir d’interviewer sur ce blog, Thomas Goisque.

=> Lire l’interview « Thomas Goisque : Partager des aventures humaines et les mettre en images » 

Cette virée entre amis apporte énormément de valeur au récit. Au delà de ces formules alambiquées, au langage soutenu et au style d’écriture très littéraire, l’auteur sait aussi se lâcher, faire dans le politiquement incorrect, le tout avec beaucoup d’humour.

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L’Histoire avec sa grande Hache…

Ce que j’ai le plus aimé dans ce livre, c’est déjà le fait que malgré un style parfois un peu pompeux, ils se lit d’une traite, très facilement. C’est aussi parce que le passage entre 1812 et 2012 est remarquablement bien écrit, on passe d’une étape à l’autre en un tir de canon ou un vrombissement de moteur.

Tout au long de leur road trip, les protagonistes lisent chacun les mémoires d’officiers et de soldats ayant vécu la retraite de Russie. Ils marchent littéralement sur les pas de ces grognards tombés plus sous les coups du froid que des baïonnettes russes. Ils suivent l’indescriptible traînée de cadavres laissée par la Grande Armée d’un demi-million d’hommes ayant suivi la folie de l’Empereur. Ils conversent avec les fantômes du passé et en perdent bien souvent pied.

=> Lire le récit de l’aventure par Sylvain Tesson pour Paris Match

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Mon avis

Si vous aimez le voyage, l’Histoire, l’aventure et la littérature, je vous conseille très fortement de lire cet ouvrage. Sylvain Tesson, à travers ce voyage, réalise un incroyable travail de mémoire dont on a pas l’habitude de voir. Pourtant, quand on s’intéresse à l’Histoire et plus particulièrement la période napoléonienne, on se rend compte qu’il est important de faire perdurer cet héritage. Se questionner sur la défaite, la « Bérézina » puisque c’est depuis entré dans le langage courant, ce voyage forcé et extrêmement mortel de 4000 km à pied par -40°C, de centaines de milliers de soldats, comme le fait l’auteur, est juste fascinant.

Le synopsis du livre

En octobre 1812, piégé dans Moscou en flammes, Napoléon replie la Grande Armée vers la France. Commence La retraite de Russie, l’une des plus tragiques épopées de l’Histoire humaine.
La Retraite est une course à la mort, une marche des fous, une échappée d’enfer.
Deux cents ans plus tard, je décide de répéter l’itinéraire de l’armée agonisante, de ces cavaliers désarçonnés, de ces fantassins squelettiques, de ces hommes à plumets qui avaient préjugé de l’invincibilité de l’Aigle. Il ne s’agit pas d’une commémoration (commémore-ton l’horreur ?), encore moins d’une célébration, il s’agit de saluer par-delà les siècles et les verstes, ces Français de l’an XII aveuglés par le soleil corse et fracassés sur les récifs du cauchemar.
Le géographe Cédric Gras, le photographe Thomas Goisque et deux amis russes, Vassili et Vitaly, sont de la partie. Pour l’aventure, nous enfourchons des side-cars soviétiques de marque Oural. Ces motocyclettes redéfinissent en permanence les lois élémentaires de la mécanique. Rien ne saurait les arrêter (pas même leurs freins). Notre escouade se compose de trois Oural, chargées ras la gueule de pièces détachées et de livres d’Histoire.
Au long de quatre mille kilomètres, en plein hiver, nous allons dérouler le fil de la mémoire entre Moscou et Paris où l’Empereur arrivera le 15 XII 1812, laissant derrière lui son armée en lambeaux.
Le jour, les mains luisantes de cambouis, nous lisons les Mémoires du général de Caulaincourt. Le soir, nous nous assommons de vodka pour éloigner les fantômes.
À l’aube, nous remettons les gaz vers une nouvelle étape du chemin de croix. Smolensk, Minsk, Berezina, Vilnius : les stèles de la souffrance défilent à cinquante à l’heure. Partout, nous rencontrons des Russes qui ne tiennent aucune rigueur à l’Empereur à bicorne.
Sous nos casques crénelés de stalactites, nous prenons la mesure des tourments des soldats et nous menons grand train ce débat intérieur : Napoléon était-il un antéchrist qui précipita l’Europe dans l’abîme ou bien un visionnaire génial dont le seul tort fut de croire qu’il suffisait de vouloir pour triompher, et que les contingences se pliaient toujours aux rêves ?
Mais très vite, nous devons abandonner ces questions métaphysiques car un cylindre vient de rendre l’âme, la nuit tombe sur la Biélorussie et trois foutus camions polonais sont déjà en travers de la route.

L’auteur

Sylvain Tesson est un écrivain voyageur. Il est le fils de Marie-Claude et Philippe Tesson. Géographe de formation, il effectue en 1991 sa première expédition en Islande, suivie en 1993 d’un tour du monde à vélo avec Alexandre Poussin. C’est là, le début de sa vie d’aventurier. Il traverse également les steppes d’Asie centrale à cheval avec l’exploratrice Priscilla Telmon. Il publie alors L’immensité du monde. En 2004, il reprend l’itinéraire des évadés du goulag et publie L’Axe du Loup, un périple qui l’emmène de la Sibérie jusqu’en Inde à pied. Avec Une vie à coucher dehors, Petit traité sur l’immensité du monde, Dans les forêts de Sibérie (Prix Médicis essai 2011) et un recueil de nouvelles S’abandonner à vivre, font de Sylvain Tesson un auteur reconnu par la critique et apprécié par le public.

Crédits photos : Thomas Goisque

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Comment voyager gratuitement pendant plusieurs mois

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Cette question, tout le monde se la pose, et c’est un blogueur voyage qui vous donne aujourd’hui la réponse !

Dans une vidéo sur sa chaîne YouTube (que je vous encourage sérieusement à suivre), Alex du blog Vizeo partage avec nous plein de conseils pour réduire ses frais de voyage à zéro ou presque.

Pour mémoire, Alex est le joyeux baroudeur que j’ai eu le plaisir d’interviewer il y a quelques mois (lire l’interview).

Il aborde toutes les composantes du voyage, à savoir l’hébergement, le transport et les loisirs, et explique clairement comment faire pour ne plus dépenser un centime dans chacun de ces domaines.

En plus de cette vidéo, il détaille encore plus la thématique sur son blog, dans cet article.

 

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