Photographie Archives - Destination Reportage

Tag Archives: Photographie

Podcast « Photo Tuto » Ep14 – « Objectif Barkhane »

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Nouvel épisode du podcast, nouvelle photo, nouvelle histoire ! Cette semaine, nous sommes dans le Sud-Est, au coeur du Verdon pour suivre la préparation des soldats français qui vont partir au Mali pour l’opération Barkhane.

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Accélérer Lightroom en quatre étapes simples

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=> Vous voulez apprendre à correctement utiliser Lightroom ? Découvrez ma formation complète sur le sujet.

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Débuter en photo : choisir le bon matériel

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Depuis que j’ai ouvert ce blog et que je suis photographe professionnel, on me pose très souvent des questions sur le matériel qu’il faut acheter lorsqu’on débute la photo.

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5 conseils pour réussir vos photos avec un flash (et la photo studio)

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Vous êtes de plus en plus nombreux à m’envoyer des mails avec des questions au sujets de la photographie au flash, c’est pourquoi j’ai décidé d’écrire un article dédié à cette thématique, dans le but de vous aider à progresser le plus possible.

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Podcast « Photo Tuto » Ep9 – « Dans la tête d’un homme volant »

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Nouvel épisode du podcast, nouvelle photo, nouvelle histoire ! Cette semaine, un épisode un peu particulier car je vous parle d’une photo de mon ami wingsuiteur Phil Jean qui nous a quitté il y a quelques jours. C’est une photo qui a demandé de la préparation, de la précision et de la confiance.

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Podcast « Photo Tuto » Ep7 – « Battle in Toulouse »

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Nouvel épisode du podcast, nouvelle photo, nouvelle histoire ! Cette semaine, nous sommes à Toulouse, pour revenir sur un événement marquant de l’actualité locale en 2014, à savoir de violentes manifestations suite à la mort du jeune Rémi Fraisse, sur la Zad de Sivens.

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Apprendre la photo efficacement et rapidement

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J’ai déjà abordé assez longuement la question de la formation en photo sur ce blog, notamment dans l’article « les meilleures façons de se former en photographie« . Mais j’aimerai vous en parler davantage, car pour beaucoup d’entre vous, c’est une question qui revient régulièrement.

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Par où commencer ? Best-of du blog !

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Cela fait maintenant presque 2 ans que j’ai créé ce blog et que je vous donne des conseils pour progresser en photo de voyage. Par ailleurs, vous êtes de plus en plus nombreux à vous être abonnés à la newsletter et à me poser des questions par mail.

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Podcast « Photo Tuto » Ep2 – Tour d’Europe en InterRail !

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Cette semaine, je fais un petit voyage dans le passé, deux ans en arrière pour parler de mon voyage en train à travers l’Europe dans un nouvel épisode de mon podcast « Photo Tuto ».

Comment faire des photos de monuments ou de paysages différemment et en étant original ? Comment faire pour gérer photo et voyage, découverte et création de souvenir ? Comment faire pour photographier les gens en voyage ? Comment faire des portraits originaux ? Faut il payer ses sujets en voyage ?

Bref, vous l’avez compris, un épisode très orienté voyage et qui j’espère va vous plaire !

Toutes ces questions seront traitées dans les 3 nouveaux épisodes hebdomadaires. Comme d’habitude, vous avez accès sur le blog et sur YouTube à un épisode gratuit, et les deux autres épisodes sont disponibles en bonus pour les membres de ma formation « Le pack du photographe voyageur« .

Dites moi ce que vous pensez du podcast dans les commentaires ! Votre avis compte beaucoup pour moi 🙂

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Lancement de mon premier podcast photo !

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J’ai enfin sauté le pas et je me lance le nouveau défi de vous proposer un podcast hebdomadaire sur la photographie. Il faut dire que c’était un projet qui était plus ou moins dans les cartons depuis un moment déjà. Et puis, suite à plusieurs demandes de votre part et une volonté de vous parler un peu plus de mon travail de photographe pro, me voici lancé dans ce nouveau challenge.

Challenge car cela représente une nouvelle quantité de travail et un nouvel engagement à tenir vis à vis de vous, mes chers lecteurs 🙂

Une photo, un tuto

Vous le savez, le meilleur moyen d’apprendre, c’est toujours par l’exemple. C’est pourquoi je vais partager avec vous des trucs et astuces de photographe pro, en vous montrant concrètement mes images.

Chaque épisode de ce podcast photo-tuto vous présentera une photo décortiquée, analysée et expliquée, afin que vous puissiez vous aussi atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés en prise de vue.

Concrètement, lors de chaque épisode, je vous parle d’une photo, de son histoire, des conditions de sa prise de vue, de ce qu’elle est ensuite devenue (publication, exposition, etc) et lors de ce petite histoire, j’en profite pour partager avec vous des trucs et astuces qui vous seront utiles à vous aussi pour vos prises de vue !

1+2 épisodes hebdomadaires

Je vous ai dit un épisode ? En fait, vous aurez accès toutes les semaines à un épisode gratuit sur le blog et sur YouTube, mais j’en proposerai en réalité 3 en tout. Les deux épisodes supplémentaires seront directement envoyés par mail aux membres de ma formation « Le pack du photographe voyageur ».

Vous l’aurez compris, en rejoignant ma formation, vous aurez accès à du nouveau contenu toutes les semaines, en plus des différents cours en vidéos déjà accessibles 🙂

J’espère que ce nouveau format vous plaira, car je vais passer beaucoup de temps à travailler dessus ! Si les épisodes vous plaisent, dites le moi dans les commentaires sur le blog ou sur YouTube, ça me fera plaisir et ça m’encouragera à produire encore plus de contenu pour vous aider à progresser en photographie !

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La meilleure méthode pour progresser en photographie

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Encore un titre bien ambitieux vous allez me dire, et pourtant ! L’idée n’est pas de plaire à Google, mais bien de partager avec vous ce qui est selon moi la meilleure méthode et technique pour vraiment progresser en photographie. 

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de donner mes premiers cours de photographie et de photojournalisme à des étudiants de Sciences-po, l’école dont je suis diplômé depuis maintenant deux ans. Lors de ces quelques heures de cours, j’ai partagé avec eux énormément de conseils pour faire de meilleures images et reportages.

En plus des « trucs et astuces » de pro, j’ai surtout parlé de mon parcours et de ce qui a fonctionné pour moi. Parce que lorsque j’étais à leur place, il y a encore que 2-3 ans, je n’avais presque aucune connaissance du milieu photojournalistique, je savais à peine utiliser un appareil en mode semi-automatique et je n’imaginais pas une seconde que je collaborerai très vite avec plusieurs rédactions et agences de presse !

En fait, il y a un chose en particulier qui m’a énormément aidé et qui m’a fait devenir le photographe que je suis aujourd’hui. Il s’agit d’une méthode simple, logique même, mais peu utilisée par les jeunes photographes. Ce que j’ai fait, c’est tout simplement analysé chacune de mes images lorsque je rentrais de reportage. Une par une, je les regardais pour noter ce qui était bien et ce qui pouvait être améliorer. Plus de profondeur de champ, ou pas, un meilleur cadrage, etc…

Demander de l’aide

Mais ce n’est pas tout, ce que j’ai fait, c’est que j’ai demandé conseil aux autres photographes, pro ou pas. Certains d’entre eux ont passé beaucoup de temps à regarder mes photos, et à les critiquer afin que je puisse avoir des avis extérieurs et surtout de grande qualité.

Lors de mon intervention à l’IEP, j’ai raconté la fois où je suis revenu de mon premier reportage pour une grosse agence de presse, après avoir travaillé toute une journée et fier de moi parce que j’avais réussi à ramener ce que l’on m’avait demandé, et surtout parce que cela avait été très difficile ! Et puis, après avoir envoyé mes photos à 1h du matin, me voila tiré de mon sommeil à 3h pour entendre au bout du fil « Mais c’est quoi cette merde que tu m’as envoyé ? » Et pendant plus d’une heure, ce responsable de l’agence a littéralement démoli 95% de mes photos, une par une.

Alors vous allez peut être me dire que c’est méchant et contreproductif, mais en fait, ce fut le meilleur « cours » de photo de toute ma vie. Pourquoi ? Parce que cette personne qui est maintenant un excellent ami, n’a pas du tout mâché ses mots et il a surtout expliqué à chaque fois pourquoi ça n’allait pas, pourquoi telle ou telle photo étaient ratée. Et croyez moi, je n’étais pas prêt de refaire toutes ces erreurs !

Conseil : prenez de la hauteur et du recul par rapport à vos images, comme vous le feriez avec votre sujet photographique, vous serez alors en mesure de remarquer des choses alors encore invisibles pour vous.

En fait, en cherchant un minimum sur le web ou dans les livres, il y a quantité de contenu vous expliquant quelles sont les erreurs à éviter lorsque l’on débute. Moi même j’ai écris un article à ce sujet sur le blog… Mais lorsque l’on vous les montre comme ce fut le cas pour moi, c’est bien plus efficace.

En bref, que retenir de cet article ? L’idée n’est pas de devenir perfectionniste ou de systématiquement être insatisfait de ses images. Mais il faut absolument que vous ayez un regard très critique sur votre production, et surtout que vous demandiez à votre entourage « photographique » leur regard critique à eux aussi !

En résumé, prenez du recul et acceptez la critique, il n’y a que comme cela que vous parviendrez à vraiment progresser en photographie !

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5 conseils pour réussir ses photos de portrait

Vous avez été très nombreux à m’écrire pour me demander des conseils sur la photographie de portrait. N’étant pas un spécialiste de cet art (vous avez compris que mon truc à moi, c’est plus les paysages et les sports extrêmes ^^), j’ai demandé à mon collègue et ami photographe Frédéric Scheiber, de partager avec vous tous ses conseils et toute son expérience afin que vous puissiez progresser en photo de portrait.

En quelques mots :

  • Frédéric Scheiber est membre du studio Hans Lucas et photojournaliste qui collabore depuis plus de 17 ans avec les plus grands titres et agences de presse de la planète
  • Frédéric enseigne également la photographie au sein d’une structure de cours privés et dans une école de journalisme à Toulouse
  • Il a notamment une très grande expérience des portraits et a eu pour mission de photographier de très nombreuses personnes et personnalités pour les médias
  • Il est également spécialiste dans l’art de l’Iphonographie et a même réalisé un web documentaire à partir d’une série à l’Iphone de portraits

J’ai la chance de connaître Frédéric depuis maintenant plusieurs années et il a été l’un de mes mentors en photographie, notamment en photojournalisme.

Ensemble, nous avons donc tourné une série de vidéos abordant tout ce qu’il faut savoir pour faire de bonne photo de portraits, que ce soit chez vous, notamment avec votre famille, ou en voyage avec des étrangers.

=> Accéder à l’atelier complet sur le portrait

De précieux conseils pour progresser

Mais revenons au titre de cet article : 5 conseils pour réussir ses photos de portrait

Voici donc 5 conseils du photographe-portraitiste Frédéric Scheiber, issu de la formation que nous avons créé, illustrés avec quelques unes de ses photos réalisées pour la presse.

1 – Trouver la bonne lumière

Chercher où est la lumière et positionnez vous et votre sujet au bon endroit, au bon moment. Ici le maire de Blagnac à côté de Toulouse, qui ne pose pas dans un bureau, mais en extérieur, avec de la lumière naturelle.

2 – Concentrez vous sur votre sujet

Essayez de créer une relation avec votre sujet, au moins à travers le regard. Ici l’extrait d’un reportage de plusieurs années sur le GAF (groupe amitié fraternité)

3 – Composez votre image

Utilisez les lignes et les effets de perspective pour apporter du dynamisme et du relief à votre photo. Comme ici avec l’actuel maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, lors d’une séance photo en pleine campagne électorale.

4 – Racontez une histoire

Vous allez capturer une rencontre, un Être humain, une histoire. Echangez avec vos sujets avant de photographier et essayer de composer votre image avec des éléments qui permettent de comprendre la situation. Ici, l’idée était de photographier pour le journal 20 Minutes, Knut Marsen, un photographe-designer allemand qui vient de faire une série de photo aérienne.

5 – Soyez discret et réactif

Et votre meilleur arme pour cela, c’est le smartphone… en plus de votre oeil bien entendu. Ici un instantané pris à l’Iphone en Palestine.

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Wilfrid Estève : « FreeLens sensibilise aux nouvelles écritures photographiques »

A l’occasion du dernier Visa pour l’Image, LE festival international du photojournalisme de référence, j’ai eu le plaisir d’interviewer Wilfrid Estève. Ce professionnel de l’image possède un très impressionnant CV à rallonge, et notre échange a été tellement riche, que j’ai décidé de vous proposer non pas une, mais deux interviews de ce photographe, enseignant et producteur reconnu.

Dans ce premier « volet », j’ai interrogé Wilfrid sur son rôle de président de l’association reconnu d’utilité publique « FreeLens » et sa vision du photojournalisme.

Dans la deuxième partie, on parlera de la boîte de production qu’il a co-fondé et qui est rapidement devenue une référence dans l’univers de la photo de presse, à savoir la structure Hans Lucas. Ce deuxième épisode sera publié sur le blog dans les prochains jours. Afin d’être averti de sa sortie directement par mail, inscrivez vous à la newsletter du blog sur ce lien !

« Destination Reportage » : Bonjour Wilfrid, est ce que tu peux nous dire ce qu’est Freelens ?

Son histoire est atypique. Elle est liée avec celle de l’ANJRC (Association Nationale des Journalistes Reporters et Cinéastes), organisation professionnelle qui rassemblait depuis 1962, photojournalistes et documentaristes. 

FreeLens était un mouvement spontané des jeunes photographes mobilisés pour faire face à la multiplication de contrats illicites proposés à la profession par certains groupes de presse. Après avoir rédigé un « Manifeste » fondateur et organisé un débat au festival Visa pour l’Image, ce mouvement s’est transformé en association (présidée par Lorenzo Virgili, son initiateur) durant l’automne 2000. Photographe signataire du manifeste, j’ai rejoint ainsi l’aventure et suis devenu administrateur de FreeLens. 

En 2003, l’ANJRPC et FreeLens ont fusionné pour mieux représenter les intérêts des photojournalistes. C’est aussi dans le même esprit d’ailleurs qu’en 2009, nous avons cofondé l’UPP avec l’UPC. L’idée était d’avoir une seule organisation professionnelle en France. 

Les administrateurs de FreeLens ont pris la décision de ne pas dissoudre l’association mais de la réorienter vers une structure toujours centrée sur la photographie mais ouverte à un ensemble de publics. Aujourd’hui, nous rassemblons des iconographes, des professionnels confirmés ou émergeants, des amateurs, des critiques, des enseignants, des étudiants, d’où la reconnaissance d’utilité publique en 2009. 

Tu es, depuis 2004, président de FreeLens, quelles sont les missions de cette association ? 

La mission de FreeLens est multiple, je tiens d’ailleurs à saluer le travail de ses administrateurs qui est remarquable. Nous cherchons à créer des espaces d’échange et de réflexion entre des publics différents, nous œuvrons en France et à l’étranger pour le rayonnement de la photographie ainsi que celui de ses représentations multimédia. Nous agissons comme un laboratoire à idées, d’accompagnement, de valorisation et de transmission des patrimoines et des connaissances. 

Nous essayons de concilier aussi les intérêts des différentes communautés, sur l’identité numérique par exemple, aussi liée à l’image, ou en expliquant aux professionnels ce qu’il en est de l’apport des amateurs dans la photographie et aux photographes amateurs de dire « attention » à certaines pratiques (plateformes communautaires par exemple) dont les conditions d’utilisation sont parfois ambiguës.

La parenthèse FreeLens à la Gaîté Lyrique en 2014 – photographie de Cécile Dégremont

Justement, on parle souvent de conflit entre les « pros » et les amateurs, qu’en penses tu ?

Franchement j’ai dû mal à comprendre ce débat, il ne correspond pas non plus à la réalité. La photographie amateur a toujours existé. Chaque photographe avant d’être professionnel a été amateur et la photo amateur à complètement sa place l’histoire de la photographie. Au regard du nombre de workshops, d’ateliers ou de masterclass, qui se multiplient depuis des années et du retour que j’en ai, la communauté des amateurs a un grand respect pour le travail des professionnels et les deux communautés coexistent de manière sereine.

Au niveau des pratiques, un professionnel est souvent là pour raconter une histoire, amener une narration, tout en respectant un code de déontologie. De son côté, présent quasiment partout, l’amateur et son appareil photo sont de fait, des témoins précieux. De l’assassinat de Kennedy au Tsunami de 2004, en passant par le crash du Concorde… L’amateur est au coeur de l’évènement et avec la banalisation des appareils à photographier (mobiles etc), il fait la photo. Le professionnel vient dans un temps deux, il fait attention au respect des sources et amène du sens à l’histoire.

Dans sa pratique, l’amateur n’a jamais souhaité prendre la place du professionnel.

Il est important de rappeler que beaucoup de problèmes sont apparus avec l’exploitation des photographies des amateurs, souvent à leurs détriments. Nous pouvons parler des concours lancés régulièrement par les médias, des évènements culturels ou des institutions comprenant une cession de droits vertigineuses et aucune rémunération. Si du côté des organisateurs de concours, les avantages sont nombreux dans ce type d’opération, l’amateur lui n’a pas forcément conscience du tort que cela cause aux professionnels. 

Un autre problème est la diffusion des photographies d’amateurs dans les médias, notamment via des structures comme « Citizen Side »… Cette structure fait des ravages au sein de l’offre des professionnels de l’information. J’ose espérer que dans les rédactions, les détenteurs de carte de presse, sont conscients que c’est non seulement apparenté à du travail dissimulé mais aussi à de la pratique déloyale. C’est d’autant plus regrettable qu’elle est diffusé par l’AFP et que les journaux qui reprennent ces photographies possèdent des numéros de commission paritaire. 

La CCIJP (Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels) devrait demander un minimum de respect de la Charte d’éthique professionnelle et du code de déontologie. Il en est de même du respect du dispositif général des aides publiques à la presse délivrées par l’Etat. Il est temps que ces abus soient pénalisés.

C’est d’ailleurs le même problème avec les correspondants de presse…

Effectivement alors que travail réalisé soit globalement le même, le correspondant de presse n’est ni un journaliste, ni un journaliste pigiste. Leur activité est classée dans les activités professionnelles dites libérales et non réglementées. Leur statut  n’est pas reconnu par la CCIJP alors qu’ils alimentent les colonnes de la presse quotidienne régionale et même nationale. Dans les faits le lien qu’entretient le correspondant local de presse avec sa rédaction est aussi un lien de subordination, à ce titre il devrait avoir une carte de presse et voir son statut évoluer. 

Est ce que c’est la mission de Freelens que de chercher à résoudre ce problème ?

Cette problématique n’intervient pas le champs d’action d’une association reconnue d’utilité publique, je m’exprime à titre individuel en tant qu’ancien président de l’ANJRPC-FreeLens et vice-président de l’UPP. Cette question est du ressort de l’UPP. 

J’ai dû mal à comprendre pourquoi depuis 2008, l’Association interdépartementale des CLP n’est pas présente auprès des pouvoirs publics et dans les organisations nationales.

Quelles sont les actions concrètes de l’association RUP Freelens ?

Depuis 2009, nous réalisons une très importante réflexion et sensibilisation sur les nouvelles écritures, c’est à dire les nouvelles représentations de la photographie, tant au niveau des professionnels, que des médias, que du grand public, sur la présence de la photographie sur le web, que ce soit la vidéographie, la Petite Oeuvre Multimédia, le diaporama sonore, le webdocumentaire… C’est un vrai think tank, nous avons notamment créé deux prix.

Le prix POM est devenu le prix « nouvelles écritures » avec un appel à candidature international car il est réalisé en partenariat avec le  Zoom Photo festival canadien. C’est important d’être présent sur le marché des nouvelles écritures, avec l’essor de la vidéo sur le web, il faut accompagner l’ensemble des photographes dans ses nouvelles pratiques.

Pour ce qui est de la photographie, nous sommes sur l’aide ou le soutien aux étudiants, aux photographes émergents ou reconnus. L’idée est de préciser les bonnes pratiques, la création du prix Mentor en 2014 est un bon exemple.

Par ailleurs, nous sommes présents dans à peu près tous les festivals français et faisons partie des commissions du ministère de la Culture. 

Session coup de coeur du Prix Mentor à la Scam en 2014, photographie d’Etienne Maury.

En quoi consiste le Prix Mentor ?

L’idée est de faire prendre conscience au photographe, au niveau de sa pratique, à savoir se présenter, et présenter les sujets sur lesquels il travaille. Sur un premier tour de table, il va amener une série photo et va devoir en parler pendant 10 min. 5min sur la série, 5 autre sur sa pratique photographique, comment il fonctionne au niveau du marché. Il y a un coup de cœur public et pro.

Puis dans un second temps, il y a entre 8 et 10 sujets proposés à un jury pro et un seul sera retenu pour être réalisé pendant l’année qui arrive.

A la clé, il y a un accompagnement d’un an du lauréat, par des experts de la SCAM et de FreeLens, il y a aussi 5.000 euros, et une formation au CFPJ d’environ 5.000 euros également.

Que penses-tu du fait qu’il y a de plus en plus de photos sur le web ?

Nous sommes dans une société de l’image. László Moholy-Nagy a dit en 1931 « L’analphabète de demain ne sera pas celui qui ignore l’écriture, mais celui qui ignore la photographie », quel visionnaire!

Qu’il y ait beaucoup de photographies sur le web, dans les médias ou dans notre société est une réalité contre laquelle il est difficile de lutter.

Session coup de coeur du Prix Mentor à la Scam en 2014, photographie d’Etienne Maury.

En 2009 est arrivé le statut d’auto-entrepreneur aussi pour les photographes… 

Avec le statut de pigiste salarié puis le régime des Agessa qui lui est complémentaire, franchement, pourquoi avoir créer un statut supplémentaire ? D’autant que les entreprises de presse et les médias n’ont pas le droit de faire travailler des auto-entrepreneurs.

Il est aussi bon de rappeler qu’en cas d’octroi d’aides de la part du CNC pour un webdocumentaire, le statut d’auto-entrepreneur n’est pas reconnu.

Concernant le livre que tu as co-écrit en 2005 sur l’avenir du photojournalisme, qu’est ce que tu en penses avec du recul ?

En 2005, j’avais 11 ans de pratique photo et je travaillais beaucoup, pour un total de 25 rédactions à l’année. A cette époque je ne comprenais pas pourquoi toutes les initiatives qui évoluaient, au niveau du web ne touchaient pas la photographie (création des pure players, montée en force des sites d’informations généralistes sur le web…).

Au niveau du photojournalisme, je voyais un marché en récession, avec un état d’esprit qui n’était pas franchement des plus optimistes.

“Photojournalisme à la croisée des chemins” était à mes yeux un état des lieux de 10 années de métier. Je sentais que d’autres voies apparaissaient. Il a été une transition nécessaire pour évoluer et m’a permis de passer à autre chose. 

Qu’est ce que tu as envie de dire aux gens qui disent que le photojournalisme est mort ?

Qu’il n’a jamais été autant exposé dans le sens général du terme, c’est à dire, publié dans les médias, représenté dans les musées, les collections, les galeries, dans l’édition, sur le web, dans la vidéo, les webdocumentaires … Et à Visa, avec chaque année un nombre visiteurs en augmentation ! 

Au delà de Visa, il est aujourd’hui dans beaucoup de festivals et à même réussi, sous une forme plus documentaire, à intégrer les Rencontres d’Arles.

Avant il n’était que ici (à Visa), maintenant il est partout. Son modèle économique est viable, mais il faut réfléchir, anticiper, être organisé et prévoyant. Les photojournalistes doivent être formés, ils doivent planifier leur année. 

Autre chose, jusque dans les années 90 c’était un gros mot de dire que l’on faisait du corporate, de la publicité, que l’on travaillait en collaboration avec des ONG sur des projets éditorialisés ou que l’on faisait de la communication.

Paradoxalement les photojournalistes ne se posaient pas trop de questions sur qui dirigeait la presse en France et travaillaient pour des groupes détenus, soit par un marchand d’armes, des industriels ou encore des politiques.

Le Visa d’Or News de cette année a été décerné au photographe de l’ AFP News Agency Bülent Kiliç

Quand on regarde ce qu’il y a Visa, c’est soit la guerre, la misère, soit du sujet National Geo, quel est ton point de vue sur ça ?

Evidement le photojournalisme témoigne, souvent de zones de tension et de situations dramatiques. Mais pas que, il y a des choses positives aussi. La position de Jean-François Leroy est compliqué car il doit aussi composer autant avec l’offre des professionnels, de ses partenaires que les attentes du grand public. Compliqué de faire une programmation pour tous.

Même si je trouve que cela mériterait d’un peu plus de subtilité, ce sont ses choix et il les assume en tant que directeur du festival.

Est ce que cela ne pousse pas les jeunes photographes à « partir à la guerre » ?

Aujourd’hui, partir sur une zone de tension, cela ne coûte pas cher. Le problème c’est que lorsqu’ils sont sur place, les jeunes photographes se rendent compte que c’est un peu plus compliqué que ce qu’ils avaient imaginés… La question de l’assurance est essentielle, tout comme des relations sur place, cela coûte très cher de partir à la « guerre ».

Les rédactions réfléchissent à deux fois avant d’envoyer quelqu’un et de mémoire, Jean-François Leroy n’accepte plus de série produite sans commande de la presse. Les journalistes sont des cibles faciles et un moyen efficace pour mettre la pression sur un Etat.

… La suite dans le prochain épisode 😉

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Les meilleures façons de se former en photographie

Lorsque je discute avec les gens, on me pose souvent la question : « comment est ce que tu as appris la photo ?« . Bon, après vient souvent la question délicate (et un peu blessante) « mais… tu arrives à en vivre ? »

Bref, cela m’a donné l’idée de rédiger un article afin de partager avec vous les techniques les plus efficaces pour se former à la photographie, et surtout pour progresser ! Car ce n’est pas tout d’apprendre à utiliser un appareil photo, il faut aussi développer son regard, nourrir son oeil et améliorer ses cadrages et ses compositions. C’est un travail de très longue haleine.

L’école photo : la fausse bonne idée

A mes début dans la photo de presse, tandis que je couvrais un meeting politique en pleines élections présidentielles, dans le cadre de mon cursus en journalisme à Sciences-Po, j’attendais à l’arrière d’un bâtiment la sortie d’un candidat, armé de mon petit réflex, au milieu d’autres photographes professionnels, bien plus équipés.

J’ai alors tenté de discuter avec l’un d’entre eux, afin de faire connaissance et demander des infos sur le métier. Et tandis que je lui demandais s’il me conseillerait de faire une école de photo pour me former au photojournalisme et à la photographie, il m’a lâché cette phrase « Surtout pas ! Les écoles sont là pour te prendre ton argent et celui de tes parents »

Radical, c’est sûr, et très discutable point de vue. Mais, le fait est que, quelques semaines plus tard, ce même photographe me faisait entrer par la petite porte dans son agence de presse et je commençais alors un incroyable apprentissage, ponctué de quelques succès mais surtout d’énormes erreurs, qui m’ont permis par la suite de vivre de ce métier.

Rien ne remplace le terrain et l’expérience des échecs, surtout en photo de presse. Par ailleurs, faire une école photo vous apportera certes la partie technique de la photographie, mais il vous est possible de vous former par vous même, par différents moyens.

Saurez vous me retrouver dans l’image ? Facile, je suis le photographe qui galère encore avec ses réglages en pleine foule de journalistes ! Beaucoup de chemin a été parcouru depuis !
Photo : Kevin Figuier

Suivre un cours photo (ou un voyage photo)

Il existe pléthore de sociétés proposant des cours photos, que ce soit pour quelques heures, ou carrément pendant plusieurs jours, lors d’un voyage. A ce sujet, vous pouvez lire cet article qui traite de la question des voyages photos. Ayant des amis photographes qui travaillent pour ce genre de structures, je vous conseille de vous y intéresser car cela peut vous permettre d’apprendre les bases, ou du moins réussir à gérer une partie de la technique photo. Mais surtout, cela a le mérite de vous permettre de poser des questions directement à un pro.

Autre argument de taille, c’est bien moins cher qu’une école photo ou d’une formation à distance, car cela revient à environ 80/85 euros pour 4h de formation. Sachant qu’une ou deux sessions devraient suffire pour commencer à être autonome au niveau de la technique.

Lire des livres spécialisés

C’est bête à dire, mais les livres sont LA ressource numéro une lorsque l’on veut se former dans quelque domaine que ce soit. Il existe des milliers de bouquins super intéressants et surtout efficaces pour apprendre la photo. A commencer d’ailleurs par mon livre numérique sur la photo de voyage (… fin de la page de pub ^^).

Ne négligez pas non plus la presse magazine spécialisée, comme par exemple « Réponses Photo » ou encore « Chasseur d’images » qui vous permettront de vous tenir au courant de l’actu dans ce domaine et vous documenter sur le dernier matériel.

Tournez vous également vers les bio de photographes, ces morceaux de vie, ces mémoires et autres récits de reporter ou autres aventuriers photographes. J’en répertorie quelques uns dans ma bibliothèque photo.

Dernier argument concernant les livres et la presse spécialisée : cela ne coûte que quelques euros voir des dizaines d’euros pour accéder à d’incroyables ressources !

Aller voir des expositions et des séminaires sur la photo

Cela tombe bien, car lorsque j’écris ces lignes, nous sommes en septembre, et c’est le mois de l’image à Toulouse, ainsi que la période de Visa pour l’Image ! Deux événements majeurs de la photographie en France et auxquels il vous faut absolument mettre les pieds au moins une fois dans votre vie de photographe.

C’est en regardant le travail des autres que vous aller nourrir votre oeil et développer votre regard. C’est en vous abreuvant d’images que vous aller progresser. D’ailleurs, ce genre d’événements (présents partout en France et toute l’année), permettent aussi de rencontrer des pros, notamment lors de séminaires ou de « master class », sortes de séminaires mais plus ludiques.

Suivre des blogueurs

Bon ça vous le savez déjà, étant donné que vous lisez cet article ! Et que vous êtes probablement inscrit à la newsletter de mon blog. Mais c’est un moyen super efficace pour se former à la photo. Il existe en France de très bons blogueurs, pédagogues et intéressants à lire, notamment Laurent du blog « Apprendre la Photo », ou encore mon confrère toulousain, Loïc alias Pyrros. Je vous invite également à suivre le chouette blog d’Amélie, alias « Madame Oreille », qui vous fera elle aussi pas mal voyager en photos.

Suivre une formation vidéo

Il s’agit d’une méthode assez nouvelle pour apprendre la photo, mais très intéressante pour celles et ceux qui veulent suivre un cours photo de chez eux, tout en ayant une sorte de relation plus humaine qu’en lisant un livre ou un article de blog.

Ce qui est intéressant avec la vidéo, c’est que vous pouvez voir directement, comme « en live » ce qu’explique votre « coach » ou « prof » de photo du moment. Plusieurs blogueurs se lancent dans cette pratique car les résultats sont super encourageants pour les élèves photographes : les internautes arrivent à faire des progrès en un temps record, sans même bouger de chez eux !

D’ailleurs, je propose moi aussi une formation en vidéo d’environ 3h, lors de laquelle je filme mes prises de vue sur le terrain et mon écran pour la post-production. Cela vous permets d’apprendre les bases techniques, en situation, et sans bouger de chez vous ! Le tout pour le prix d’un cours photo, a ceci près que vous n’êtes pas en groupe de 10 personnes et que vous pouvez regarder les vidéos quand vous voulez, d’où vous voulez, et vous pouvez me poser vos questions par mail quand vous voulez !

=> Pour télécharger ma formation, cliquez sur ce lien

 

J’espère que tous ces conseils et le fait de partager avec vous mon parcours de photographe et mes expériences vous aideront à progresser !

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7 conseils pour réussir vos photos de coucher et de lever de soleil

Si vous suivez mon actualité sur Facebook ou Instagram, vous vous êtes très certainement rendu compte que j’ai la fâcheuse tendance de très souvent photographier des couchers et autres levers de soleils. Souvent à contre-jour d’ailleurs. En fait, c’est un sujet photographique qui m’intéresse beaucoup, qui me fascine même car c’est à ces moments précis de la journée que l’on peut capter les plus belles couleurs, les plus belles lumières avec son appareil photo.

La scène la plus triviale et banale du monde peut être magnifiée quand vient l’heure du coucher de soleil !

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Mais au-delà des lumières qui sont plus douces et qui éclairent de façon plus intéressante votre sujet, c’est aussi et avant tout un moment éphémère, qui se joue parfois à juste quelques secondes de prise de vue vraiment parfaite. C’est ce que les photographes appelle, la « Golden Hour », l’heure dorée.

Cependant, ce n’est pas parce que la scène qui se déroule devant vous est juste incroyable, qu’elle va être facile à prendre en photo. « Shooter » à contre-jour est un exercice périlleux qui demande technique et expérience.

Voici 7 conseils pour vous aider à obtenir le résultat que vous voulez vraiment atteindre.

Repérer et se préparer

C’est la base de tout exercice photographique, et pas uniquement pour capter la « Golden Hour ». C’est bien de prendre des photos de façon spontanée, mais c’est encore mieux de repérer les lieux que vous souhaitez photographier, afin d’anticiper la trajectoire du soleil, ou prévoir quel type de matériel il va vous falloir (trépied, longue focale, grand angle, etc…).

Pour cela, il existe une solution géniale : Google Earth couplé à Google Images. Ces deux ressources gratuites vont vous permettre de voyager sans bouger de votre siège, et repérer virtuellement les endroits que vous désirez photographier, dans le but d’être pus efficace une fois sur place.

Dernière chose que vous pouvez faire, plus radical, mais terriblement efficace : dormir sur place. C’est par exemple le cas pour la photo ci-dessus : j’avais alors fait le chois de passer la nuit sur une plage dans le Nord de la Grèce avec des amis, afin de profiter des premiers rayons du soleil, moi pour la photo, eux pour plonger !

Utiliser le mode manuel de votre appareil photo

C’est aussi la base et même une obligation lorsque l’on photographie à contre-jour. Car si vous visez le soleil en mode automatique, votre appareil photo a de fortes chances de ne rien comprendre à ce qu’il lui arrive et ne va pas du tout comprendre ce contraste de lumière qui arrive sur son capteur. Vous allez vous retrouver de façon aléatoire avec des photos « cramées » c’est à dire surexposées, ou toutes noires, autrement dit sous-exposées. Dommage…

La solution : passez en mode manuel et prenez les commandes de votre appareil photo !

Sous-exposer volontairement

D’où cet excellent conseil : il vous faudra volontairement sous-exposer votre image afin de capter le plus de matière possible dans cette dernière. Je m’explique. Il faut savoir que même en qualité RAW (pas de panique j’y reviens dans un instant), les parties sombres d’une image sont bien plus « récupérables » que les parties blanches. C’est à dire qu’il sera plus facilement (et surtout possible tout simplement) d’éclaircir les parties sombres, que d’assombrir les parties claires. Faites le test et vous verrez !

Travailler en RAW

C’est pourquoi il vous faut travailler en RAW et non pas en JPEG. Ce format vous permet, une fois sur l’ordinateur en phase de post-production, de mieux retravailler votre image et ajuster les contrastes afin d’équilibrer l’exposition.

En shootant en RAW, vous allez capturer l’intégralité de votre photo, sans passer par la case compression. Vous allez donc vous retrouver avec le « négatif numérique » de votre photo, qu’il vous faudra donc « développer » sur un logiciel. Je vous conseil dans ce cas d’utiliser Lightroom, mais d’autres solutions existent.

Préférer un ciel nuageux

En parlant de contraste, je vous conseille fortement de photographier la Golden Hour lorsqu’il y a des nuages. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela va apporter du contraste à votre image. Les rayons du soleil vont être filtrés, entravés et redirigés, ce qui vous permettra d’avoir de sublimes rendus sur vos photos !

Penser couleur et contraste

Par ailleurs, les nuages vont souvent permettre l’apparition de superbes couleurs dans le ciel. Lorsque vous assistez à un coucher de soleil (ou un lever de soleil), regardez derrière vous et cherchez les couleurs rose et orangées qui se répercutent sur les nuages à l’opposé de l’astre.

Vous allez voir, c’est parfois plus intéressant à photographier que le soleil en lui-même, comme sur l’exemple ci-dessus, sur le château de Montségur en Ariège.

Retravailler ses images

Je vous en parlais précédemment, prenez le réflex de retravailler TOUTES vos images sur un logiciel adéquat (type Lightroom). Le but n’est pas d’avoir une photo parfaite (c’est une chimère), mais de s’approcher un maximum de la réalité, de ce que vous avez vu et surtout ressenti lors de la prise de vue. Votre appareil photo n’est qu’un assemblage technologique de métal et de plastique, son capteur ne pourra jamais imprimer l’exacte rendu que vous avez en tête ou sous les yeux. Il faut passer par la case « retouche » et travailler les tonalités et les couleurs, même avec parcimonie !

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Et vous, où iriez-vous avec 200 000 Miles Air France ?

Vous l’avez peut être remarqué, c’est la période des concours photo sur le web ! Il est assez rare que je participe en général, car pour beaucoup de société, ce type d’événement est malheureusement parfois un moyen détourné pour remplir leur banque d’images gratuitement…

Mais parfois, les « règles du jeu » sont honnêtes et cela vaut le coup de participer. C’est pourquoi j’ai tenté ma chance au dernier concours Flying Blue, le programme de fidélité d’Air France et KLM. En 2014, plus de 122 000 participants à travers le monde ont posté quelques 160 930 photos depuis les quatre coins du globe ! C’est dire si c’est un gros concours.

L’édition de cette année a lieu du 12 mai au 9 juin 2015, et elle est présidée par un jury de professionnels : Ralph Wenig et Vuthéara Kham, photographes, Julie Martin, directrice de création et Max Manette-Caravel, Responsable Communication et Marketing relationnel. Les trois grands gagnants recevront 200 000 Miles, profiteront du statut Platinum pendant 1 an et verront leur photo imprimée sur les milliers d’étiquettes bagage envoyées chaque année aux membres Flying Blue Elite.

Cette année, un Prix du Public récompensera également les trois photos les plus plébiscitées sur les réseaux sociaux. Leurs auteurs recevront 30 000 Miles et verront leur photo mise à l’honneur dans les communications Flying Blue.

Amazing place in #spain #flyingview #styledevie #lifestyle #photo #extreme #sport #likeforfollow #followforfollow

Une photo publiée par Fred Marie (@destinationreportage) le

Le thème du concours Flying View, « Revisitez le monde », laisse rêveur et invite chacun à partager son regard sur le monde qui l’entoure. Pour participer, c’est très simple : il suffit de poster vos plus belles photos de voyage sur Flyinblue.com/Flyingview ou sur Instagram avec le hashtag #FlyingView et le hashtag de la catégorie de votre photo (#Paysage, #Grosplan ou #Styledevie).

Personnellement, voici ma petite contribution 🙂

Pour participer vous aussi, rendez-vous sur ce lien.

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